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du bois de Vincennes et des bords de Marne à travers une sélection
d'itinéraires à parcourir à pied, à vélo ou même sur l'eau !
Parcours au fil de la Marne, de Nogent-sur-Marne à Bry-sur-Marne





En marchant au rythme du courant, découvrez un parcours révélant un patrimoine marqué par la villégiature. Les berges y gardent l’empreinte d’un XIXᵉ siècle tourné vers les loisirs nautiques, l’évasion hors de la capitale et l'architecture résidentielle.
À Nogent-sur-Marne, élégantes villas et pavillons pittoresques rappellent l’âge d’or des guinguettes et du canotage, quand les dimanches au bord de l’eau rythmaient la vie des Parisiens.
Plus en aval, Le Perreux-sur-Marne, se distingue avec ses résidences bourgeoises, souvent ornées de ferronneries et de détails architecturaux raffinés.
Enfin, à Bry-sur-Marne, l'Ile du Moulin et l'Ile d'Amour ponctuent la Marne et incarnent encore aujourd'hui la tradition des loisirs nautiques.
Ce parcours conjugue nature, architecture et histoire, et invite à redécouvrir la Marne comme un véritable patrimoine à ciel ouvert.

Le Pavillon Baltard
Édifice fait de fonte, de fer et de verre, le Pavillon Baltard est un monument emblématique de la riche histoire de Paris au XIXe et XXe siècles.
Conçu au milieu du XIXème siècle par l'architecte Victor Baltard, le Pavillon Baltard surprend par son architecture moderne - un exemple éclatant des techniques industrielles qui allaient transformer Paris sous Napoléon III.
Edifié à l’emplacement de l’ancien château de Beauté, le Pavillon Baltard surplombe aujourd’hui la Marne. Il est l’unique vestige des anciennes Halles de Paris construites à partir de 1853 par l’architecte Victor Baltard.
Celui-ci s’était vu confier la reconstruction du marché central de Paris et se vit imposer par Napoléon III et le préfet Haussmann l’emploi matériaux industriels, verre et métal, perçus comme hygiéniques et modernes.
Au cours de la destruction des Halles à partir de 1971 seul un pavillon sur douze fut démonté et sauvé, le Pavillon n°8, celui des œufs et de la volaille. Les 425 tonnes du pavillon furent transportées à Nogent il fut réassemblé et inauguré en 1977.
Le Pavillon Baltard accueille aujourd’hui de nombreux évènements : concerts, dîners de gala, congrès, salon, expositions, tournages, etc.
Le Pavillon est notamment connu pour avoir hébergé des événements tels que des tournages de films, des événements sportifs, des congrès, des salons ou encore des émissions de télévision (La Nouvelle Star, les 7 d'Or, Stars 90, Des Racines et des Ailes, le Téléthon, etc.). Le lieu offre un bel espace de location entièrement équipé en ingénierie son et lumière.
Depuis 1980, le Pavillon Baltard abrite également le célèbre Orgue Christie, l'orgue historique du cinéma Gaumont-Palace.

Promenade Yvette Horner
Portant depuis 2007 le nom de la célèbre accordéoniste ayant vécu à Nogent-sur-Marne pendant une cinquantaine d'années, la promenade Yvette Horner longe l'ancienne île de Beauté et ses anciennes demeures de villégiatures.
L'actuelle promenade suit le cours de l'ancien bras de la Marne qui séparait l'île de Beauté de la rive de Nogent, jusqu'à son comblement en 1968.
À partir de la deuxième moitié du XIXe siècle et de l'arrivée du chemin de fer à Nogent l'île de Beauté devint un lieu de villégiature appréciée de la bourgeoisie parisienne. Celle-ci y fit bâtir de superbes villas au styles éclectiques qui pour la plupart sont encore visibles aujourd'hui.
Bien que l'île n'en soit plus une, la promenade conserve le charme typique de la grande époque des bords de Marne.

Port de plaisance de Nogent-sur-Marne
Aujourd'hui l'un des plus importants ports de plaisance d'Île-de-France, le port de Nogent-sur-Marne, bénéficie de la proximité de nombreux équipements touristiques, culturels et sportifs.
Le port actuel fut aménagé à la fin des années 1960 à l'emplacement d'un ancien port de commerce attesté depuis le XVIIIe siècle.
L'ancien port avait certainement d'abord servi à envoyer vers Paris le vin produit sur les coteaux de Nogent, avant d'être utilisé pour amener et stocker les matériaux de construction nécessaires à l'urbanisation rapide de la ville au cours du XIXe siècle.
Aujourd'hui le Port abrite également un fragment de la passerelle des Arts, premier pont métallique français installé à Paris en 1804, offert à Nogent par la ville de Paris et inauguré en 1992.

Passerelle des Arts
Construite entre 1801 et 1803, le pont des Arts fut le premier pont métallique de Paris. Démontée dans les années 1980, une portion a été offerte à Nogent-sur-Marne par Jacques Chirac.
Le Pont des Arts incarnait la modernité naissante de Paris au XIXᵉ siècle. Fragilisé par les bombardements, les chocs de bateaux et l’usure du temps, il devint instable et fut remplacé dans les années 1980 par un pont en acier, plus solide et doté de moins d’arches pour faciliter la navigation.
Une travée complète de l’ancien ouvrage fut restaurée puis offerte à Nogent-sur-Marne. Depuis 1992, cette passerelle installée sur la Marne conserve son ossature métallique rivetée et ses élégants garde-corps, témoins de l’audace industrielle de la France du Consulat et du Premier Empire.

Pont de Nogent-sur-Marne
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la traversée entre Nogent-sur-Marne et Champigny-sur-Marne se faisait grâce à un bac. L'actuel pont n'est que le second ouvrage construit à cet endroit.
En 1899, le bac fut finalement remplacé par un ouvrage métallique couvrant la Marne en trois arches, couvert de pavés de bois. Sa construction allait contribuer au désenclavement du centre de Champigny-sur-Marne en reliant celui-ci directement à Paris par une ligne de tramway, mise en service en 1902. Il facilitait également l’accès des Parisiens au vaste hippodrome aménagé sur une partie des terres de l’ancienne seigneurie du Tremblay.
Ouvert en 1906, ce champ de courses accueillit, jusqu’à sa destruction en 1968, des courses de trot dans des installations d'une grande modernité à l'époque de leur construction. Il attirait chaque week-end des foules nombreuses d’amateurs de courses. C’est d’ailleurs après avoir dépensé ses gains remportés au Tremblay dans les guinguettes de Champigny que le parolier Jean Dréjac eut l’inspiration des paroles du "Petit vin blanc".
Insuffisant face au développement du trafic routier, le pont d’origine fut remplacé au milieu des années 1960 par le pont actuel. Son pilier central, reposant sur l’extrémité de l’Île des Loups, présente une sculpture en béton moulé de l’artiste Gaston Cardenas évoquant la Marne.

Ancien garage à bateaux Seyler
Témoin du début du XXᵉ siècle, cet ancien garage à bateaux illustre l’essor des loisirs nautiques sur la Marne. La famille Seyler y a joué un rôle central, en développant à la fois la construction et la location d’embarcations.
Les établissements fondés par les trois frères Seyler incarnent l’âge d’or de la navigation de plaisance sur la Marne.
En 1897, l’aîné, Georges Seyler, s’installe au Perreux-sur-Marne, à la sortie de Nogent-sur-Marne, dans une maison qui restera toujours dédiée à la navigation. Avec ses frères, il y développe un atelier où sont fabriqués et loués des bateaux, répondant à un besoin nouveau : permettre la pratique régulière du canotage et de l’aviron.
À une époque où transporter son embarcation chaque semaine était impensable, les Seyler innovent en proposant non seulement la location, mais aussi des garages pour les particuliers devenus propriétaires. Leur entreprise contribue ainsi à populariser la navigation de plaisance et fait des rives du Perreux un rendez-vous privilégié pour les amateurs de la Marne.

Viaduc de Nogent-sur-Marne
Construit entre 1855 et 1857 pour la ligne Paris-Mulhouse, le viaduc franchit la vallée de la Marne. Il marque la limite entre Le Perreux-sur-Marne et Nogent-sur-Marne. Long de 830 m et haut de 29 m, il demeure une prouesse technique du XIXᵉ siècle.
À l’origine, l’ouvrage comptait 30 arches en plein cintre de 15 mètres d’ouverture, complétées par 4 grandes arches de 50 mètres enjambant la rivière. Il appartient ainsi à la première génération des grands ouvrages ferroviaires de la seconde moitié du XIXᵉ siècle. Le projet intégrait d’ailleurs une innovation remarquable : l’une des piles fut posée directement dans le fleuve grâce à un caisson en tôle immergé dans le lit de la Marne, une première imaginée par l’ingénieur Pluyette.
Reconstruites à partir de 1946 en seulement 18 mois, après la destruction partielle du viaduc par les troupes allemandes deux ans auparavant, les trois arches du « ferroduc » de Nogent témoignent à leur tour de l’ingéniosité et du savoir-faire des Entreprises Limousin.
Marquée par l’implication d’Eugène Freyssinet, cette société s’illustre par la conception de nombreux ouvrages d’art pendant la Première Reconstruction et poursuit cette action dès 1945, ce dont témoigne ce ferroduc, ce qui lui vaut le label "Architecture contemporaine remarquable".

Ile des Loups
Longtemps inhabitée, l’île des Loups reste encore accessible uniquement par bateau. Les habitants, privés d’accès direct, relèvent encore leur courrier dans des boîtes aux lettres installées sur le quai de l’Artois.
Sa situation administrative est tout aussi particulière. Des trois îles visibles depuis la rive du Perreux, elle est la seule à appartenir pour moitié seulement à la commune, l’autre partie relevant de Nogent. Le tracé du chemin de fer, au XIXᵉ siècle, a renforcé cette division en séparant encore davantage le territoire insulaire.
L’île des Loups est aussi un lieu vivant, profondément lié à la tradition nautique. Elle accueille la société ENCOU et le Club nautique de Nogent, qui perpétuent la pratique de l’aviron. Leurs embarcations animent régulièrement les eaux de la Marne et rappellent combien l’île est liée à l’histoire sportive et culturelle du territoire.

Ile du Moulin et Ile d'Amour de Bry-sur-Marne
Au fil de la rivière, on trouve deux petites îles au charme singulier : l’île du Moulin et l’île d’Amour. Différentes par leur histoire comme par leur usage, elles témoignent toutes deux de l’étroite relation qu’entretient la commune avec la Marne.
L’île du Moulin, la plus grande des deux, doit son nom au moulin à eau qui tourna durant plusieurs siècles dans le petit bras qui la séparait de l'île d'Amour. Actionné par le courant de la rivière, il produisait farine et énergie et participait activement à l’économie locale. Avec la disparition de cette activité artisanale, le site s’est transformé en un lieu paisible, intégré au paysage, mais il demeure le témoin d’un temps où la rivière était une véritable force de travail.
Quant à l’île d’Amour, plus discrète, elle séduisait par son charme romantique les canotiers de passage. Au XIXᵉ siècle, elle devint le décor rêvé pour les promenades en barque, les pique-niques et les guinguettes. Sa réputation poétique lui valut ce nom évocateur.
La confusion entre les deux îles devint fréquent lorsqu'après la disparition du moulin, un établissement de loisirs baptisé « Casino de l’Ile d’Amour » s'installa sur l’île du Moulin. Le propriétaire estima certainement que le nom d'île d'Amour serait plus vendeur et il donna donc ce nom à sa guinguette !

Quai de l'Artois
Le quai de l’Artois est un véritable témoin de l’histoire nautique du Perreux-sur-Marne. Il conserve de nombreux vestiges de cette tradition encore bien vivante aujourd’hui.
En s’y promenant, on découvre d’anciens garages et ateliers de bateaux, témoins d’une époque où la rivière était un centre d’activité majeur, animé par les chantiers navals et les clubs d’aviron.
Cette pratique sportive perdure : sur l’île des Loups, l’ENCOU et le Club nautique de Nogent perpétuent la tradition de l’aviron, faisant vivre les berges au rythme de leurs embarcations glissant sur l’eau.
Le quai séduit aussi par son architecture. De belles maisons, aux façades symétriques et aux détails soignés, rappellent l’essor résidentiel du Perreux au tournant du XXᵉ siècle, lorsque la Marne attirait déjà promeneurs et amateurs de villégiature. Parmi elles, on peut notamment citer les résidences du 35 et du 91 quai de l’Artois.

Pierre Perreuxienne
La Pierre perreuxienne, rare menhir du Val-de-Marne, constitue un précieux témoin du mégalithisme et rappelle l’occupation humaine très ancienne du territoire.
Connue depuis au moins le XVIIIè siècle le long de la route de Bry-sur-Marne, cette pierre monumentale, vieille d’environ 3000 ans, fut renversée puis enterrée lors de travaux en 1852, avant d’être redécouverte au début du XXᵉ siècle.
Son histoire mouvementée l’a conduite à changer plusieurs fois d’emplacement. D’abord installée près de la place de l’Ancienne-Mairie, elle se trouve aujourd’hui sur les bords de Marne, au croisement de la rue d’Artois et du quai d’Artois, où elle attire toujours la curiosité des promeneurs.
Composé de calcaire de Champigny, ce bloc a également inspiré les traditions populaires. Le folklore local rapporte qu’autrefois, les femmes des cultivateurs venaient y déposer des fleurs afin de s’assurer de bonnes récoltes.

Pont de Bry-sur-Marne
Le pont de Bry-sur-Marne succède au bac qui assurait auparavant la traversée de la Marne. Construit par les frères Seguin, le premier pont suspendu fut une véritable prouesse technique, à l’époque où les franchissements de la rivière restaient rares.
Construit en 1831, l’ouvrage, soutenu par deux pylônes en pierre et des câbles métalliques, marqua une avancée technique majeure mais demeura fragile : le pont fut emporté par une tempête en 1844, puis détruit par l’armée française en 1870.
Il est remplacé en 1873 par un pont métallique. Peu adapté aux nouvelles conditions de circulation, le pont est reconstruit en béton armé en 1938. De nouveau détruit deux ans plus tard par l’armée française, il est reconstruit à l’identique dans la première moitié du XXè siècle, avant d'être consolidé en 1975.
Au fil des siècles, ces différentes constructions ont marqué l’histoire de la ville en reflétant l’évolution des modes de franchissement de la Marne, accompagnant la croissance démographique.

Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais
Eglise bâtie au début du XVIIe siècle, sur l'emplacement d'une chapelle plus ancienne datant probablement du XIIe siècle.
Modifiée au XVIIIe et à nouveau au XIXe siècle, l'église Saint-Gervais-Saint-Protais à la particularité d'abriter le seul diorama de Daguerre subsistant, peint en 1842 au moment de l'installation de l'artiste et inventeur à Bry.

Diorama de Louis Daguerre
L'église Saint-Gervais-Saint-Protais abrite le seul diorama de Louis Daguerre subsistant, mis en place dans l'église en 1842 après l'installation du peintre à Bry-sur-Marne.
Avant d'être l'un des inventeurs des procédés photographiques, Louis Daguerre fut d'abord peintre et décorateurs de théâtre et connut un succès considérable grâce à la mise au point de la technique du diorama, peinture illusionniste réalisée sur des toiles translucides et animée par des jeux d'éclairages. La toile présente à Bry prolonge l'église Saint-Gervais-Saint-Protais par un vaste chœur gothique dont l'apparence change avec la luminosité.
Hôtel de Malestroit
Construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’édifice intègre des vestiges du château des Tuileries. Restauré, il accueille aujourd’hui l’école de musique de la ville et des espaces culturels.
L’Hôtel de Malestroit, ancienne demeure médiévale de Jean de Malestroit, chancelier de Bretagne et évêque de Nantes, fut reconstruit aux XVIIe et XVIIIe siècles avec une terrasse dominant la Marne et un balcon à ferronnerie remarquable. En 1747, un « droit de perspective » garantit la préservation de cette vue.
Entre 1794 et 1803, les Vestris, célèbre dynastie de danseurs y ont habité.
Au XIXe siècle, Adrien Mentienne, historien et maire de Bry, y intègre des vestiges du château des Tuileries incendié en 1871, dont une colonne et une grille de clôture. Sauvé de la démolition en 1974 et inscrit au titre des Monuments historiques en 1975, l’édifice restauré abrite aujourd’hui l’école de musique Hector Berlioz , ainsi qu'un centre culturel.

Hôtel de ville de Bry-sur-Marne
Érigée au cœur de la ville, l'hôtel de ville de Bry-sur-Marne fut inaugurée en 1877 afin d’accompagner l’essor démographique et urbain de la commune.
Conçu par l’architecte Charles-Auguste Coudon, l'hôtel de ville s’inscrit dans le style éclectique de la fin du XIXe siècle, mêlant sobriété classique et élégance décorative. Édifié en brique et pierre, il s’impose par sa façade rythmée, son fronton sculpté et son campanile qui lui confèrent une silhouette reconnaissable.
Ce bâtiment, symbole de la vie civique et municipale, témoigne de la volonté de doter Bry d’un édifice représentatif de son identité et de son développement au XIXe siècle.

Château de Bry
Édifié en 1690 puis reconstruit au XVIIIᵉ siècle par Étienne de Silhouette, le château fut en partie détruit en 1870. Propriété des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, il abrite aujourd’hui un établissement scolaire.
Lors de la guerre de 1870, le château servit de quartier général aux officiers prussiens et subit d’importants bombardements français. Reconstruit peu après par son propriétaire, le chocolatier François-Jules Devinck, il perdit une partie de ses proportions et de ses ornements, mais conserva des décors du XVIIIᵉ siècle, notamment des dessus-de-porte allégoriques des saisons.
Transformé en institution scolaire au début du XXᵉ siècle, il appartient depuis 1925 à la congrégation des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, qui y firent édifier une chapelle.
Il conserve aujourd'hui encore des vestiges du XVIIè siècle.

Square de Lattre de Tassigny
Le square de Lattre de Tassigny fait partie d'un vaste parc arboré de 4 hectares. Associant patrimoine et loisirs, Le site offre aux habitants de Bry-sur-Marne comme aux visiteurs un espace vert propice à la détente.
Le square faisait à l'origine partie du parc de la grande maison bourgeoise de Christian Lorenz-Böhrer. Au début du XXe siècle celui-ci y fit édifier deux galeries à colonnes, d'inspiration néo-classique, reliées par une rotonde. L'ensemble est aujourd'hui reconnue Patrimoine d'Intérêt Régional.
En 1925 la propriété est achetée par la ville de Bry-sur-Marne. Une partie des anciens jardins est alors aménagée en square.

Au square de Lattre de Tassigny (fin cirkwi)
Le square de Lattre de Tassigny marque la dernière étape de ce parcours. Vous avez à présent plusieurs options pour poursuivre votre promenade.
Pour prolonger la promenade côté rivière, vous pouvez longer la Marne vers l'amont et Noisy-le-Grand ou l'aval vers Champigny-sur-Marne et Joinville-le-Pont. Si vous préférez prendre un peu de hauteur, les coteaux accessibles depuis Bry permettent aussi de profiter de beaux points de vue sur la vallée de la Marne.
Pour revenir à Paris, la station RER A – Bry-sur-Marne est accessible à une dizaine de minutes à pied du square.
Bonne promenade !

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

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Port de plaisance à moins de 500 m
Rivière à -5 km
Arrêt de transport en commun à moins de 500 m
Période d'ouverture
Toute l'année tous les jours.
Contact
Site web : https://www.tourisme-vincennes-marnebois.fr
Nature du terrain
Revêtement dur (goudron, ciment, plancher)
Compléments de localisation
RER A - station Nogent-sur-Marne
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