Le Territoire
Villiers-sur-Marne
Située dans le Val-de-Marne, reliant Paris par le RER E, la ville de Villiers-sur-Marne se démarque par son charmant centre historique. Jadis terre viticole, la ville a su évoluer tout en préservant son histoire. Édifice emblématique du XIIIe siècle inscrit au titre des Monuments Historiques, l’église Saint-Jacques-Saint-Christophe en est un parfait exemple. Et en cette année de célébration du Millénaire de Villiers-sur-Marne, la ville met en lumière son héritage à travers un riche programme d'animations à venir ; à retenir : des illuminations festives en octobre et un marché de Noël en fin d'année.
Sur le plan culturel, le cinéma Le Casino propose chaque semaine une variété de films, allant des productions grand public aux films labellisés « Art et Essai ». Il invite également les habitants et les visiteurs lors des ciné-débats, rencontres et surtout lors des festivals tel que le festival Ciné-junior.
Si vous êtes plutôt "moment au calme et balade dans la nature", Villiers-sur-Marne offre des espaces verts comme le Bois Saint-Denis, le Parc Friedberg et un accès au bois Saint-Martin, vaste espace naturel préservé aux portes de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, idéal pour des promenades ressourçantes en famille ou entre amis loin de l’agitation des grandes villes. A noter chaque week-end, l’Agence des Espaces Verts (AEV) d'Île-de-France organise des animations nature gratuites.
Nos suggestions
Balades à Villiers-sur-Marne et ses alentours
PR-43, Bry sur Marne, à la découverte de son patrimoine et de son histoire.





Parcours découverte du patrimoine naturel et historique de Bry-sur-Marne.
Au cœur de la ville, vous découvrirez les bâtiments emblématiques de cette ville, de la propriété Daguerre, dernière demeure du père de la photographie Louis-Mandé Daguerre, au jardin Paul Berthet, ancien parc du fief de Malestroit, en passant par le château, demeure bourgeoise du 16ème siècle, entièrement reconstruit par Etienne de Silhouette au 18ème. Vous traverserez les coteaux, avec de nombreux témoins des hauts lieux de combats durant la guerre de 1870,
Cette balade sera aussi l’occasion de découvrir la source du lavoir appelée aussi la « Fontaine Tarabie », sans oublier le parc des Coudrais, véritable poumon vert en cœur de ville et qui a su rester un milieu assez sauvage.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Hôtel de ville de Bry-sur-Marne
Érigée au cœur de la ville, l'hôtel de ville de Bry-sur-Marne fut inaugurée en 1877 afin d’accompagner l’essor démographique et urbain de la commune.
Conçu par l’architecte Charles-Auguste Coudon, l'hôtel de ville s’inscrit dans le style éclectique de la fin du XIXe siècle, mêlant sobriété classique et élégance décorative. Édifié en brique et pierre, il s’impose par sa façade rythmée, son fronton sculpté et son campanile qui lui confèrent une silhouette reconnaissable.
Ce bâtiment, symbole de la vie civique et municipale, témoigne de la volonté de doter Bry d’un édifice représentatif de son identité et de son développement au XIXe siècle.

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Variante d'itinéraire
Vous pouvez soit longer le cimetière par la droite, soit entrer dans ce lieu de mémoire et voir les sépultures de Plusieurs hommes et femmes célèbres, dont Louis-Mandel Daguerre et en sortir à l'opposé.

Mairie de Bry sur Marne
Ce bâtiment historique de la Mairie, offert par Madame de Rigny et qui hébergea les premières classes publiques, est oujours en service, mais plusieurs autres bâtiments modernes abritent les services municipaux d'une ville de 18000 habitants.
Saviez-vous que la dernière récolte de blé eut lieu en haut des coteaux en 1976 ...


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Fermeture du Parc des Sports
Si vous arrivez en dehors des heures d'ouverture du stage, continuez le boulevard et prenez la 1ère à gauche, rue des Hauts-Guibouts, pour rejoindre l'itinéraire à l1ère à gauche, rue des Sources.

Eglise Saint-Gervais - Saint Protais et le diorama de Daguerre.
L'église, attestée au 13e siècle, n'était à l'origine qu'une simple chapelle dépendant du fief de l'hôtel fort. Elle était la nécropole dynastique des seigneurs de Bry. Elle n'est érigée en église paroissiale qu'au début du 18e siècle. En 1842, Louis Daguerre réalise dans l'église Saint-Gervais et Saint-Protais son dernier diorama, peinture monumentale à effets, de 5m35 sur 6m10. Celui-ci est classé au titre des monuments historiques en 1913.
Entrer dans l'église.
Le Diorama de Daguerre
Entrer dans l'église.
Au XIXe siècle, Louis Jacques Mandé Daguerre 1787-1851, inventa le Diorama, spectacle d’illusions sur peinture, puis le daguerréotype, première image photographique. Daguerre, peintre et décorateur de théâtre, ouvrit à Paris une salle de spectacles, véritable théâtre d’illusions où le spectateur pouvait admirer des compositions en trompe-l’œil. En jouant sur l’intensité et sur l’orientation de l’éclairage, il pouvait faire passer la scène du jour à la nuit, transformer un ciel étoilé en un ciel d’orage.
Daguerre invente la photographie : Pour réaliser ses Dioramas, Daguerre utilisait une chambre noire, pour reporter sur papier les perspectives des monuments ou des paysages qu’il voulait peindre.
Il découvrit en 1835 le moyen de fixer l’image fugitive de la chambre noire sur un support de cuivre recouvert d’argent en utilisant des vapeurs d’argent comme révélateur et de l’eau chaude saturée de sel marin comme fixateur. Il baptisa ce procédé « daguerréotype ». Le 7 janvier1839, la présentation des daguerréotypes à l’Académie des sciences enthousiasma le monde scientifique. Le gouvernement français décida d’acheter à Daguerre cette invention pour en faire don à la science et à l’humanité. La photographie était née.

Hôtel de Malestroit et jardin Paul Berthet.
Le nom de la propriété vient de Jean de Malestroit, évêque de Nantes et chancelier de Bretagne, qui en fut le propriétaire au début du 15e siècle. La colonne ionique et la grille de clôture proviennent du pavillon de l'horloge du château des Tuileries incendié en 1871. La "Fontaine au lion" est l'ancienne cuve baptismale, datée du17e siècle, de l'église Saint Gervais- Saint Protais.

Théâtre de Bry sur Marne
Inauguré en 2021, il est né de la transformation spectaculaire d'une salle municipale polyvalente, qui disposait déjà d'une scène, elle même ayant succédé au cinéma municipal.
534 m2, 208 places assises, dont 6 PMR, et une verrière d'entrée érigée lors de la transformation en Théâtre.
Fontaine Durenne
Cette belle et modeste fontaine en fonte, datée de la seconde moitié du 19ème siècle, fut acquise par la ville de Bry lors de la vente aux enchères à l'Hôtel Drouot "Paris mon Amour" et placée face au Théâtre Municipal.
Antoine Durenne, né d'un père parisien et chaudronnier, consacra sa vie à la fonte d'art grâce à son entreprise installée en Haute-Marne.
En 1870, il fut récompensé par le pape Pie IX pour un groupe statuaire "Le baiser du Christ à Saint-François" lors de l’exposition d’œuvres religieuses à Rome, et obtint la légion d’honneur en 1863 pour sa gigantesque fontaine, "le mariage de l’Art et l’Industrie" sculptée par Jules Klagmann, admirée à l’exposition universelle de Londres en 1862.

Colonne Morris
C’est l’imprimeur Gabriel Morris, spécialisé dans la publicité des spectacles parisiens, qui prend l’initiative de mettre en place des lieux entièrement dédiés aux affiches publicitaires au milieu du 19ème siècle, suivant en cela les premiers mobiliers de ce type implantés à Berlin.
451 colonnes, chacune pouvant accueillir 4m² de publicités dédiées aux offres culturelles parisiennes, seront mises en service entre 1868 et le milieu des années 1870.

Musée Adrien Mentienne.
Créé en 1973 et labellisé musée de France en 2003, le musée Adrien Mentienne est l’héritier d’un petit musée de ville installé en 1909 dans la mairie de Bry-sur-Marne. Il porte le nom d'Adrien Mentienne 1841-1927, ancien maire, historien, archéologue et donateur de la première collection municipale. Le musée conserve tout d’abord des collections en lien avec l’histoire locale : mobilier archéologique, souvenirs de la guerre de 1870 et de la bataille de Champigny (photographies, armes anciennes, documents, estampes), photographies et cartes postales anciennes de la commune, matériel ethnographique rural… Il possède également des œuvres d’art des XVIIIe, XIXe et XXe siècles, ainsi qu’une collection d’affiches et d’estampes du célèbre affichiste Julien Lacaze, qui avait son atelier à Bry. En 1995, il a reçu en donation 150 œuvres du peintre Maurice Joron. Enfin, il conserve une belle collection – l’une des plus importantes de France – en lien avec l’inventeur du diorama et du daguerréotype, Louis Daguerre, qui a vécu ses dernières années à Bry. Originellement installé dans la mairie, le musée est fermé depuis 2010. Les collections sont aujourd’hui conservées en réserve et présentées à l’occasion d’expositions temporaires. Seule la collection Maurice Joron est présentée de manière permanente. (source : Ville de Bry)
Grande Rue
Cœur principal de la paroisse depuis le Moyen-âge, la rue était plus étroite avec des maisons à 2 étages couvertes de toits en chaume. Derrière les porches des fermes, il y avait des cours intérieures pavées avec leurs puits. Cherchez bien, vous en verrez plusieurs...
Les combats furent très intenses dans cette rue lors de la guerre de 1870.

Le Colombier.
Au milieu du 18e siècle, le seigneur de Bry, Adrien-Robert de Frémont d'Auneuil, fit construire de nouveaux communs. L'ensemble de ces bâtiments formait un carré avec, en son milieu, un colombier de 2243 boulins (nids à pigeons) reconnu en 1802 comme l'un des plus beaux des environs.

Le château de Bry-sur-Marne.
Une demeure bourgeoise est attestée à cet endroit au 16e siècle. En 1662, le seigneur de Bry, François Ours Miron, y transfère le siège de la seigneurie de Bry. Le château est entièrement reconstruit au milieu du 18e siècle par Etienne de Silhouette 1709-1767, contrôleur général des finances puis ministre d'Etat sous Louis XV. Son patronyme est devenu un nom commun. Détruit par l'incendie qui dura trois jours et provoqué par l'impact de trois obus lancés depuis le fort de Nogent durant les combats de 1870, il est reconstruit en 1872. Il est aujourd'hui la propriété de la congrégation des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve et accueille un établissement scolaire.

Square de Lattre de Tassigny et Château Lorenz
Christian Lorenz, riche allemand naturalisé français, s'installe à Bry en 1899 dans une demeure bourgeoise et aménage tout autour un vaste domaine arboré de 4 hectares avec une somptueuse galerie à colonnes d'inspiration néo-classique et récemment classée.
Soupçonné à tort d'espionnage pendant la Première Guerre Mondiale, il perd sa nationalité française en 1918 et ses biens sont confisqués par l'Etat. La commune de Bry rachète la propriété en 1925 et aménage les anciens jardins en square public (square de Lattre de Tassigny).

Monument du Sergent Hoff.
Le sergent Hoff, héros légendaire du siège de Paris en 1870 marque ses nuits d'invraisemblables exploits. Dès le soir, il quitte l"nceinte fortifiée, se glisse aux anant-postes, surprend les allemands daans leurs retrtanchements, tue puis revient à Paris, chargé des dépouilles de ses victimes.
Cela semble si extraordinaire que certains l'accusent d'être un agent au service de la Prusse et d'apporter à ses maîtres, lors de chaque expédition, des renseignements sur les défenses de Paris. D'autres croient qu'il n'existe pas !
Alsacien, son père a été fusillé par les Prussiens et son frêre tué en combattant. Hoff a rsolu de se venger... Au mois de novembre, partant de Nogent sur Marne et avec douze compagnons, il conquiert Neuilly occupé par l'ennemi, il en sera récompensé par la Légion d'honneur, dont l'ordre du jour du 19 novembre indique "Le sergent Hoff a tué, le 24 septembre, trois sentinelles ennemies ; le 1er octobre, un officier prussien ; le cinq, en embuscade avec quize hommes, il a mis en déroute une troupe d'infanterie et de cavalerie. Enfin ,dans divers combats, il a tué vingt-sept prussiens".
On comprend pourquoi les Allemands avaient mis sa tête à prix !
Ce héros de la guerre de 1870 fut nommé après-guerre gardien de l'Arc de Triomphe jusqu'à la fin de sa vie.

Château Lorenz
Cette élégante demeure de style néo-Louis XIII a été construite en 1867 pour Pierre-Emile Lemoine et son épouse, née Bon. Les initiales entrelacées du couple, L et B, sont encore visibles sur la grille d'entrée.
En 1899, la propriété fut acquise par un riche négociant en perles et pierres fines natif d'Allemagne, Christian Lorenz (1853-1919), naturalisé français en 1908. Ce dernier se constitua à Bry un vaste domaine arboré de quatre hectares, dans lquel il fit élever la belle galerie à colonnes néo-classique visible dans le square voisin.
Au cours de la première guerre mondiale, en raison de ses origines allemandes, Christian Lorenz fut faussement accusé d'espionnage et de "germanophilie" par la population locale et dénoncé aux autorités. Poursuivi par la justice, il fut déchu de sa nationalité française en 1918 et son patrimoine bryard placé sous séquestre par l'Etat fut vendu à la commune en 1925, ce ui lui permis d'installer de nombreux édifices publics.
Le Château abrite actuellement des associations communales.

Le cimetière.
N'hésitez pas à rentrer dans ce petit cimetière pour ressortir de l'autre côté, face au chemin de la Montagne !
Déplacé au début du 19e siècle en dehors du bourg, on y trouve les tombes de Louis Daguerre, co-inventeur de la photographie, de Joseph-Frédéric Favier, de la famille De Rigny (châtelains de Bry au 19e siècle) et, dans un petit cimetière privé, la tombe du baron Louis, Ministre des Finances de Louis XIII.
Caveau de Monsieur Louis-Mandé Daguerre
Bientôt renseigné !

Le Parc des Coudrais.
L'origine des noms anciens et des lieux-dits nous aide à mieux comprendre l'occupation du sol Bryard. Dans le quartier des Coudrais et des Fontaines Giroux, toute cette partie du coteau de Bry était alimentée par de nombreuses sources, d'où l'implantation de bois et l'apparition de nombreuses essences d'arbres, cela depuis l'antiquité : des tremblots, sorte de petite peupliers, des saules, des coudriers (noisetiers). Très tôt, les Bryards défrichèrent ces bois et sous-bois pour planter des vignes qui fournissaient un excellent vin, réputé dans toute la région.
Le Parc des Coudrais est un espace dans un état semi-sauvage unique en milieu urbain. Il abrite des variétés d'espèces à protéger, des niches d'écureuils et autres habitats. On y voit renards, fouines et on y recense près de 24 espèces d'oiseaux dont des bouvreuil pivoine, geais, pics-verts, etc...

Square du 19 mars 1962.
Un monument érigé dans ce square rappelle le cessez-le-feu de la guerre d'Algérie, le 19 mars 1962 à midi, qui met fin officiellement à 8 ans de guerre.

Monument à la mémoire de Podenas.
Haut lieu des combats de la guerre de 1870, la commune a renommé ses rues en mémoire de ces évènements et du nom de ses héros. Ici, le Compte Charles-Louis de Podenas, engagé volontaire, officier aux grenadiers garde de Sardaigne, a été tué à la tête de sa compagnie, le 4ème régiment de Zouaves, le 30 novembre 1870.

Monument à la mémoire de Franchetti.
Léon-Joseph Franchetti, né en 1834, à Livourne (Italie), engagé volontaire au 1er chasseurs d’Afrique en 1855, sous-lieutenant en 1859, démissionnaire en 1864, fut autorisé en 1870 à prendre le commandement d’un corps franc de volontaires à cheval qui furent organisés par lui sous le nom d’Éclaireurs de la Seine. Cet escadron et leur chef se distinguèrent pendant le siège de Paris, et Franchetti fut mortellement blessé à cet endroit lors de l’attaque du plateau de Villiers, le 2 Décembre. Il mourut le 6, à l’ambulance du Grand-Hôtel.

Mausolée de la guerre de 1870.
Dans la rue du 2 décembre 1870, date de la dernière bataille tragique à Bry lors des combats de 1870, cet ossuaire à quatre degrés supporte un socle en granit sur lequel s'élève, posée sur neuf boulets, une pyramide surmontée d'une croix.
Ce monument commémoratif construit sur un caveau contient, selon la notice administrative et historique sur Bry-sur-Marne (1901), les restes de 466 soldats français et de 47 soldats allemands qui avaient été inhumés en 61 tombes sur le territoire de Bry et ceux de 180 autres soldats français qui reposaient près de l'ancien cimetière de la commune de Villiers.
La parcelle de terrain fut offerte par Monsieur Mentienne, maire de Bry sur Marne dès l'âge de 27 ans, de 1868 à 1881.

Les Maisons Rouges
Ce lieu était, semble-t-il, un gîte d'étape ancien, sur une voie romaine qui menait à l'ancien pont antique de Bry. Y sont actuellement implantés : Un parcours sportif, un centre équestre, un parc des sports, un skate-parc et un gymnase.
Un bassin nautique rejoindra bientôt ces équipements sportifs.

Avenue du Général Leclerc
La nécropole gallo-romaine et mérovingienne (4e/6e siècle) de Bry a été découverte lors de travaux sur l'actuelle avenue du Général Leclerc. Elle occupait une superficie d'environ 6000 m2 et formait un carré. Elle commençait à la crête du coteau et descendait vers la Marne.
On y a découvert des ossements, des objets en bronze, en fer, en argent et en or, ainsi que des poteries, des vases en verre et en terre cuite.

La source du lavoir ou fontaine Tarabie.
Sous l'avenue du Général Leclerc, sept sources descendaient des coteaux.
Selon la tradition, il fallait boire aux sept sources pour être guéri de certaines fièvres !
La plus abondante des sources, la fontaine Tarabie, s'écoule encore jusqu'à la Marne par un fossé appelé "le ruisseau du lavoir".
Guettez bien, le long du muret, avant la Villa Ferber, entre le 15 et le 17 du quai.

Bacs et ponts de Bry.
Du temps des gaulois, un pont en bois fut construit à cet endroit puis remplacé pendant des siècles par un bac payant. En effet, du Moyen Âge au début du XIXe siècle, seuls les ponts de Charenton et de Joinville permettaient de franchir la Marne. Ailleurs, comme à Bry, la traversée était effectuée par des bacs.
Pour remplacer le bac de Bry, un premier pont suspendu fut construit en 1831, mais en 1844 il ne résista pas à un ouragan. Le suivant fut détruit pendant la guerre de 1870. Ensuite un pont métallique fut construit en 1873 et ce passage cessa d’être payant en 1884.
Le pont actuel en béton armé fut construit en 1938.

Propriété Daguerre.
Louis Jacques Mandé Daguerre 1787-1851, co-inventeur de la photographie (1839), fut aussi peintre, décorateur et entrepreneur de spectacles, les dioramas. Il y vécut jusqu'à sa mort et est enterré dans le cimetière de Bry.
Le site a été le siège jusqu'en 1662 de la seigneurie de Bry (fief de l'hôtel fort). L'hôtel a été détruit par des bombardements en 1870. A la fin du 19e siècle, l'épouse de Joseph Favier, propriétaire du château de Bry (actuelle école St Thomas de Villeneuve), rachète le site pour en faire don au département de la Seine afin d'y installer une maison de retraite.
La ville de Bry sur Marne en a fait récemment un lieu de culture et de mémoire.
94250 Gentilly
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