Le Territoire
Le Perreux-sur-Marne
LA MARNE AU CŒUR DE LA VILLE
Longeant la ville sur près de 3 kilomètres, la Marne est au cœur de l’identité du Perreux. En y accédant par les RER A et E, explorez ses rives réaménagées à vélo ou à pied et admirez les magnifiques demeures de style Art Nouveau et Art Déco, héritées de la Belle Époque, qui valent au Perreux son surnom de "Perle de l'Est parisien". Chaque dimanche, de mi-mai à mi-septembre, les routes sont fermées à la circulation, offrant ainsi aux visiteurs l'opportunité de se promener et de faire du vélo en toute liberté.
La ville du Perreux est labellisée Station nautique** rejoignant ainsi les villes reconnues par France Station Nautique de la "Vallée de la Marne - Paris Est Marne & Bois**", première station sur rivière de France.
Depuis la Passerelle de Bry, édifiée en 1894 par la société de construction de Levallois-Perret, ancienne entreprise Eiffel, vous pourrez observer le ballet des kayaks et des avirons appartenant aux plus anciennes sociétés nautiques des bords de Marne.
LA VIE CULTURELLE DU PERREUX
Au cœur de la vie culturelle du Perreux-sur-Marne se trouve le Centre des Bords de Marne, un lieu polyvalent entièrement consacré à la culture et au sport. Doté d'une salle de spectacle, d'un théâtre, d'une salle de cinéma, d'un hall d'exposition et bien plus encore, cet espace dynamique offre une programmation variée tout au long de l'année. Des festivals enjoués aux rencontres littéraires, chaque saison réserve son lot de surprises pour les résidents et les visiteurs.
Agenda

Visite guidée : Balade au Perreux

Découverte des chantiers du Grand Paris Express - gare Nogent-Le Perreux
NOS SUGGESTIONS
Balades aux Perreux-sur-Marne et ses alentours
PR-02 Nogent sur Marne, à la découverte de l'Art Nouveau et de son patrimoine.





Ce parcours en boucle dans Nogent vous emmènera sur les coteaux de la Marne, du viaduc au bois de Vincennes, et vous permettra de retracer l'histoire de cette ville.
Le fil conducteur du parcours sera la découverte des beaux pavillons et immeubles de style Art Nouveau, très nombreux dans Nogent, et dont la plupart ont été construits par les architectes nogentais Georges-Théodore Nachbaur & fils.
Vous traverserez le centre historique avec son église au clocher du XIIème siècle et vous pourrez admirer les façades des propriétés des XVIIème et XVIIIème siècle, comme l'Hôtel des Coignard ou la Maison des Artistes, construites par des nobles et des bourgeois parisiens en tant que "maisons de campagne". Vous traverserez ce qui reste de leurs parcs ouverts au public tels que le parc Watteau et le square Dagobert.
Vous revivrez l'essor de la ville aux XIXème siècle grâce à la construction du viaduc pour l'arrivée du chemin de fer et à l'attrait porté à Nogent par les parisiens qui se font construire des maisons de villégiature de tous styles.
Vous retrouverez les traces des expositions universelles des années 1880-1910 avec le Jardin d'Agronomie Tropicale et avec la Datcha.
Avec "La Petite Italie", vous découvrirez l'empreinte portée sur la ville par l'immigration italienne, commencée à Nogent en 1860.
Vous verrez des innovations architecturales de l'ère industrielle que la ville a sauvées de la destruction, comme le Pavillon Baltard et la passerelle des Arts.
Dans un environnement verdoyant, vous profiterez des promenades des bords de Marne et de l'île de Beauté, bordées de maisons aux styles étonnement variés.
Vous traverserez des squares, des parc et des jardins dont le jardin pédagogique Legendre-Chéron qui vous fera découvrir une multitude de plantes médicinales.
Le parcours, long de 9 km avec 150 m de dénivelés positifs, est décrit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, mais peut se faire dans l'autre sens.
Dans sa description, il part de la maison de famille des architectes Nachbaur & fils , dans une petite rue face à l'Hôtel de Ville (le long du Monoprix), à 150 m de la gare de Nogent-Le Perreux (RER E). Mais il est aussi possible de partir de la gare de Nogent-sur-Marne (RER A).
Si vous effectuez ce parcours en dehors des heures d'ouverture des parcs et squares municipaux, vous ne pourrez traverser ni le parc Watteau ni le square Dagobert, ni la promenade Yvette Horner. Vous serez alors contraints de faire un détour pour poursuivre votre chemin.
Des WC publics sont accessibles sur ce parcours : Sur la gauche de l'Hôtel de Ville, sur la place du marché, dans le bas du parc Watteau, dans la gare RER A, près de l'aire de jeu de la promenade de l'Ile de Beauté et dans le bas du square Dagobert .
Bonne balade !
Si vous souhaitez télécharger ou imprimer la description rue par rue du tracé, cliquez ici :
cms.ffrandonnee.fr/data/cd94/files/pasapas/pas-a-pas-nogent-art-nouveau.pdf

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Au 3 Bd de la République, la villa "La détente" de Nachbaur
La villa « La détente », édifiée en 1905, est représentative du courant Art Nouveau qui a traversé l'Europe de la fin du XIXème siècle au début du XXème siècle, avec une façade aux lignes sinueuses et des sculptures ornementales aux formes végétales. A l'intérieur de cette villa, une grande partie des aménagements et des décors est encore en place : Mosaïques de sol, boiseries, menuiseries, deux cheminées en grès flammé ainsi qu'une rare ferronnerie de rampe d'escalier. Depuis juillet 2013, elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Ce sont les Nachbaur, architectes père et fils, qui édifièrent cette maison pour y habiter. A Nogent, au Perreux et dans les villes aux alentours, ils construisirent dans le style Art Nouveau de nombreuses maisons et immeubles mais aussi des restaurants, des guinguettes et des cinémas. Le père, Georges-Théodore Nachbaur (1842-1921) fut également architecte municipal de Nogent de 1909 à 1920. En 1911, il réalisa aussi la vaste halle métallique du marché couvert de Nogent (agrandie en 1930, elle s'effondra sous le poids de la neige en 1942).
Les façades Art Nouveau sont caractérisées par des arabesques, des courbes, de la polychromie et de l'asymétrie, ainsi que par la présence de motifs comme des oiseaux, des figures mythologiques, des dragons, des insectes ou des plantes. Des matériaux comme le verre, la pierre, la brique, la céramique, le chrome ou l'acier inoxydable sont utilisés.
Les particularités de l'Art Nouveau ont été appliquées à ces immeubles et villas surtout sur les façades visibles de la rue.
Suite du parcours : Prenez à droite pour descendre la Grande Rue Charles-de-Gaulle et tournez dans la 1ère rue à droite, la rue Lemancel.

Au 3 et 5 Rue Lemancel, des façades d'immeubles de style Art Nouveau
Dans cette impasse face à l'Hôtel de Ville, deux petits immeubles de style Art Nouveau construits par l'architecte Georges-Théodore Nachbaur.
Suite du parcours : Remontez cette rue et traversez la Grande Rue Charles-de-Gaulle.
De ce point du parcours, il est possible de rejoindre la gare RER E de Nogent-Le Perreux en descendant la Grande Rue Charles-de-Gaulle.
Pour continuer le parcours, montez les marches le long du Monuments aux Morts pour traverser le parc et arriver devant l'Hôtel de Ville.

L'Hôtel de Ville de Nogent
Au milieu du XIXème siècle, la mairie de Nogent était encore située dans le centre historique de la ville, près des rues Sainte-Anne et Charles VII.
Une nouvelle mairie fut construite sur la vaste propriété du maréchal Vaillant que celui-ci avait cédé à la commune après sa destruction par les bombardements de 1870. Ce nouveau bâtiment, achevé en 1879, avait l'avantage d'être plus au centre de cette commune qui regroupait à l'époque les communes actuelles de Nogent et du Perreux.
La construction de la ligne du chemin de fer et du viaduc en 1856 avait coupé en deux le territoire de la commune. A partir de 1881, les propriétaires du hameau du Perreux, avec à leur tête Henri Navarre, en profitèrent pour réclamer leur indépendance, qu’ils finirent par obtenir le 28 Février 1887. Henri Navarre devint ainsi le premier maire du Perreux.
Le grand espace de plus de 7000 m² devant l'Hôtel de Ville de Nogent est occupé par une zone de parking et par le square d’Estienne d'Orves, espace vert abondamment fleuri et arboré, équipé pour les enfants d' une aire de jeux et d'un manège.
En bas de ce square, sur l'Avenue du Général de Gaulle, un monument est élevé en 1924 à la mémoire des morts de la guerre de 14-18. Plus tard y sera gravée une liste de soldats tombés pour la France lors des guerres de 39-45, d'Indochine et d'Algérie.
Suite du parcours : Faites le tour de l'Hôtel de Ville par la droite pour vous retrouver Place Roland Nungesser, face à la rue de la Mairie.

Sur la place Roland Nungesser, le Pavillon Trudelle et le Pavillon des Elus
Derrière l'Hôtel de Ville, sur la place Roland Nungesser, les jardins de 2 maisons bourgeoises, maintenant utilisées par les services administratifs de la ville, sont accessibles au public la semaine :
- Le Pavillon Trudelle dont l'entrée est à l'angle de la rue de la Mairie, est une maison bourgeoise du XIXème siècle possédant une belle marquise au-dessus de sa porte d'entrée.
- Le Pavillon des Elus, dont l'entrée est face au parking de la Mairie, a été construit au début du XXème siècle. Il possède deux marquises et une entrée faisant office de jardin d'hiver dont les vitraux représentent l'ancien château de Beauté (construit à Nogent en 1375 et détruit en 1626). Ce bâtiment fut la première sous-préfecture du Val-de-Marne lors de la création de ce département en 1968.
Suite du Parcours : Continuez place Roland-Nungesser puis rue des Héros-Nogentais pour descendre à gauche le passage de la Taverne puis remontez à droite la rue Eugène-Galbrun. Passez devant le marché (WC à l'angle de la place) et continuez rue des Héros-Nogentais pour descendre à gauche la rue Sainte-Anne (voie piétonne). Traversez la Grande Rue pour arriver sur la Piazzetta Lazare-Ponticelli.
Toilettes Publiques
Toilettes Publiques

Piazzetta Lazare-Ponticelli et la Petite Italie
La communauté italienne de Nogent-sur-Marne est l’une des plus anciennes de la région parisienne. Elle apparut à partir des années 1860 à une époque où il y avait relativement peu d’étrangers dans l’Est parisien.
Les Italiens qui s’installèrent à Nogent provenaient presque tous du Val Nure dans la province de Piacenza. D’autres venaient de la vallée voisine du Val Ceno ou de Novare dans le Piémont. Ils s'installèrent à Nogent dans les ruelles et impasses du centre historique, autour de la Grande Rue, à l'ouest du marché, dans les rues Curé-Carreau, Sainte-Anne, Paul-Bert, Charles VII, Pasteur… En 1926, les Italiens sont prés de 1500 en centre ville et la rue Sainte-Anne est italienne à 80%.
Les hommes furent le plus souvent embauchés comme maçons à leur arrivée. Mais dès le début du XXème siècle, excellents dans les techniques de construction et très travailleurs, ils créèrent leurs propres entreprises italo-nogentaises (comme par exemple Cavana-Taravella ou Imbuti), spécialisées dans deux types d'activités : la maçonnerie et la fumisterie.
Les femmes exercèrent souvent le métier de blanchisseuses, femmes de ménage ou furent embauchées comme plumassières par la manufacture nogentaise de plumes Duflot, dont l'activité de décoration des chapeaux, bouquets et guirlandes, à l'aide de plumes de paons, d'autruches ou de hérons, était florissante au début des années 1900.
Deux personnages célèbres sont issus de cette communauté :
- Lazare Ponticelli, le dernier des Poilus de la Grande Guerre, disparu en 2008 à l'âge de 111 ans.
- François Cavanna, mort en 2014, dont le récit autobiographique "Les Ritals", qui est un témoignage sur l'immigration italienne, obtint un grand succès à sa parution en librairie en 1978 puis au cinéma, suite à l'adaptation réalisée par Marcel Bluwal en 1991. La bibliothèque municipale de Nogent porte le nom de François Cavanna.
En référence à l'histoire des Italiens de Nogent, un projet urbain, porté par la ville , vit le jour dans le centre historique, à la place de l'ancienne caserne des pompiers, déplacée près du Fort de Nogent. La Petite Italie fut inaugurée le 20 septembre 2012. Elle est constituée de trois immeubles qui ont reçu pour nom celui de 3 communes italiennes (Bettola, Ferriere et Farini) d'ou étaient arrivés beaucoup d' immigrés italiens ainsi que d'une place qui a pris le nom de Piazzetta Lazare Ponticelli. Sur cette place, une sculpture "Aux Poilus" apparait sur une des façades. En hommage aux plumassières italiennes, "La Valnurese", une sculpture de femme qui a pris les traits de Carla Bruni, a été érigée dans la cour entre les immeubles.
Suite du parcours : Continuez dans la Grande Rue jusqu'à l'église.

Au 132 Grande Rue Charles-de-Gaulle, l'église Saint-Saturnin
La construction de cette église s'échelonne du XIème au XIIIème siècles. Construite à l'emplacement d'une chapelle mérovingienne, elle abrite deux dalles funéraires du XIIème siècle, probablement celles des fondateurs.
Dans sa première phase de construction, au XIe et première moitié du XIIe siècle, seul le clocher du monument religieux est érigé. Il est alors associée au saint patron Saturnin, premier évêque de Toulouse. La construction continue au XIIIème siècle avec le chœur puis la nef.
Cette édifice subira plus tard de nombreuses transformations :
- En 1730, une campagne de travaux remet en état la tour et son beffroi .
- Au XIXe siècle, l'édifice connaît un profond remaniement. La façade est entièrement refaite en raison des risques d'effondrement des voûtes et l'église est agrandie d'une travée.
- En 1909, le clocher de style roman est classé monument historique.
- En 1913, l'église subit l'adjonction de trois travées et d'un porche gothique flamboyant du XVème siècle qui provenait d'un couvent parisien détruit pendant la Révolution.
- En 1915, Gabriel Léglise y réalise la plupart des vitraux.
- En 1928, une mosaïque représentant un Christ est placée au-dessus du portail, sur le tympan d’origine en plâtre. Au-dessus se tient une Vierge à l’Enfant, sculptée sur place par le statuaire E. Boutron.
Premier évêque chrétien de Toulouse, plus connu sous le nom de saint Sernin, saint Saturnin vit au IIIe siècle. Chargé par le pape d’évangéliser la Gaule, il subit le martyre pour avoir refusé de sacrifier un taureau à l’empereur.
En bordure des grilles donnant sur la rue est érigée une imposante sculpture représentant le Pape Jean-Paul II.
Sur le parvis de l'église, à droite de son portail, un monument à la mémoire de l'artiste peintre Antoine Watteau (1684-1721) a été élevé en 1865, à l'emplacement présumé de la fosse commune où avaient été jetés les restes du peintre à la suite de la profanation des tombeaux situés dans l'église lors de la Révolution de 1789.
Suite du parcours : Observez l'immeuble sur la gauche de la cour de l'Eglise, à l'angle de la Grande Rue.

134 Grande Rue, une façade d'immeuble de style Art Nouveau
A cet emplacement, un immeuble construit en 1910 par l'architecte Georges-Théodore Nachbaur dont une des façades donne sur le parvis de l'église Saint-Saturnin.
Suite du parcours : Continuez d'avancer dans la Grande Rue et tournez à droite pour descendre la rue Edmond-Vitry.

Rue Edmond-Vitry, des maisons de style Art Nouveau
Dans cette rue entre la Grande Rue et la rue Charles VII, vous pourrez découvrir une succession de pavillons du début du XXème siècle.
Suite du parcours : En bas de la rue Edmond-Vitry, traversez la rue Charles VII et remontez-la jusqu'à l'entrée de la Fondation des Artistes aux n°14 et16.

Le domaine de la Fondation des Artistes
La Fondation des Artistes administre un patrimoine important à Paris et à Nogent-sur-Marne (édifices historiques, parcs et jardins, œuvres d’art, archives). A Nogent, elle possède un domaine constitué d'un parc à l'anglaise de 10 hectares dans lequel on trouve une maison de retraite pour artistes, un centre d’art contemporain, une bibliothèque et dans le bas du parc un ensemble d'ateliers d'artistes. Sur un terrain mitoyen du domaine elle dispose d' un autre ensemble d'ateliers-logements pour artistes.
A cet endroit de Nogent, deux châteaux des XVIIème et XVIIIème siècles, entourées d’un parc à l’anglaise de dix hectares, appartenaient l’une à la peintre Madeleine Smith-Champion (1864-1940) et l’autre à sa sœur photographe Jeanne Smith (1857-1943). Dès 1909 elles décidèrent que leurs propriétés seraient léguées à l'Etat après leur mort, à condition que l’un des deux bâtiments devienne une maison de retraite pour des artistes et des écrivains.
Le Centre d'art contemporain (la MABA qui signifie Maison d'Art Bernard Anthonioz) ouvrit dans le 2ème château en 2006. Il propose des expositions temporaires avec comme thèmes de prédilection la photographie et le graphisme.
La Bibliothèque Smith-Lesouëf est un bâtiment du domaine légué par les sœurs Smith dont l'entrée est située entre le 14 et le 16 rue Charles VII. Elle sera occupée par la Bibliothèque Nationale de France jusque dans les années 1980. Restaurée en 2016 -2018 et ouverte au public depuis 2019, elle contient les livres des anciens résidents ainsi qu'un ensemble de meubles et d'objets d'art d'Auguste Lesouëf, oncle des sœurs Smith, érudit et grand collectionneur.
La maison de retraite (la Maison nationale des artistes) ouvrit en 1947 dans un des châteaux qui fut agrandit et réaménagé au fil du temps. Elle est devenue EHPAD en 2002 et peut accueillir 80 résidents.
Le Hameau, situé dans le bas du parc et dont l'entrée est avenue Madeleine Smith-Champion, est un ensemble de 37ateliers d'artistes créé entre 1964 et 1972.
La cité Guy Loë, située rue Agnès Sorel et avenue Gugnon, est un ensemble de 35 ateliers-logements pour artistes ouvert par la fondation en 1985.
Le parc, classé site pittoresque, est constitué d'une grande prairie et d'arbres majestueux dont certains sont d'essence rare. La partie haute du parc, près de la rue du Port, a été mise à disposition de la Confrérie du Petit Vin Blanc de Nogent qui y a replanté 450 pieds de vigne. Ce parc n'est pas ouvert au public.

Le square de la Fontaine, lieu de mémoire
Le 28 octobre 2010, le Vice Premier Ministre du Kazakhstan a inauguré dans le square de la Fontaine, un buste en hommage au Kazakh Moustapha Chokaï.
Né en 1890 dans l'actuel Ouzbékistan, Moustapha Chokaï s'est illustré dans la lutte pour l'indépendance de son peuple.
A la Révolution d'Octobre 1917, il fit partie de la tentative de création d'un état démocratique indépendant de la Russie en y occupant le poste de 1er ministre.
Chassé par les bolchéviques, il fut contraint à l'exil et s'installa à Nogent-sur-Marne où il vécut de 1923 à 1941 dans un immeuble situé au 7 rue du square de la Fontaine. Arrêté par les nazis, il fut exécuté le 27 décembre 1941 à Berlin.
Après avoir été banni de l'histoire du temps de l'URSS, il fut réhabilité par le Kazakhstan qui demanda à la commune de Nogent l'autorisation d'installer ce buste dans le square de la Fontaine.
Derrière cette sculpture, une fresque murale qui représente une vue de la vallée de la Marne.
Suite du parcours : Tournez à gauche dans la rue Yvon et entrez à droite dans le parc Watteau.

Le parc Watteau
Situé en plein cœur de la ville, le parc Watteau est l’héritier de l’une des grandes propriétés aristocratiques de l’Ancien Régime.
En 1721, Antoine Watteau, peintre emblématique du mouvement rococo, séjourne quelques mois à Nogent dans cette grande propriété, possédée alors par Philippe le Febvre, intendant des menus plaisirs du roi. Gravement malade, il y meurt le 18 juillet 1721. C'est pour honorer sa mémoire que le parc porte aujourd'hui son nom.
Plusieurs propriétaires se succèdent ensuite. Lors des bombardements de la guerre de 1870, les bâtiments sont détruits, puis reconstruits au début du XXème siècle.
En 1973, le département du Val-de-Marne rachète cette propriété pour y édifier une sous-préfecture qui ouvre en 1979. La partie du parc située en contrebas de la sous-préfecture est aménagée et ouverte au public. Le parc Watteau est cédé à la ville de Nogent en 2012.
Sur une surface de 1,70 ha, ce parc offre un espace de détente et de loisir pour les grands et les petits. Planté de frênes, tilleuls, de marronniers, de saules argentés et de cèdres bleus, on y trouve un théâtre de verdure, des terrasses donnant sur la vallée, une cascade ainsi que des aires de jeux pour les enfants.
Suite du parcours : Traversez le parc Watteau pour en ressortir par la porte tout en bas (WC près de la sortie). Tournez à droite dans la rue Agnès-Sorel. Remontez à droite dans la rue Baüyn-de-Perreuse puis tournez à gauche rue Carnot. Remontez la 1ère à droite, la rue Leprince jusqu'au n°6.
Toilettes Publiques

Lycée Edouard Branly
Rue Bauÿn de Perreuse.
N'hésitez pas à vous dérouter de quelques dizaines de mètres pour découvrir le lycée construit dans les années 30 par Hillion et Korey et représentatif, par ses formes géométriques, ses surfaces vitrées et son toit-terrasse, du style des années 30.
En briques roses de Bourgogne, il correspond aux visées hygiénistes de l’époque et souhaite offrir air et clarté.
Revenez sur vos pas pour retrouver votre itinéraire.

Au 6 rue Leprince, une maison de style Art Nouveau
A cette adresse, vous pouvez découvrir une belle maison implantée sur les coteaux de la Marne.
Suite du parcours : En haut de la rue Leprince, tournez à gauche rue François-Rolland puis remontez à droite l'avenue Suzanne (ruelle étroite). Au bout de cette rue, tournez à gauche dans la Grande Rue Charles-de-Gaulle et traversez l'avenue de Joinville pour passer derrière le square de la place Leclerc.

Le square Leclerc
Situé à proximité du bois de Vincennes et de la gare RER A de Nogent, le square Leclerc est implanté sur la place du Général Leclerc, grande intersection entre la D86 (axe Joinville - Neuilly-sur-Marne) et la D120 (axe Vincennes - Nogent centre).
Il a une surface de 1200 m², possède une grande aire de jeux pour enfants et est planté d’arbres notamment des charmes, des arbres aux quarante écus ainsi que d’un séquoia géant.
Suite du parcours : Continuer derrière le square, tournez à gauche avenue Georges-Clémenceau et avancez jusqu'à l'avenue de la Belle-Gabrielle à l'orée du bois de Vincennes.

Au 1 avenue Georges-Clémenceau, la maison de garde du bois de Vincennes
A l’orée du Bois de Vincennes se trouve l’une des anciennes maisons de garde, construite au milieu du XIXème siècle pour les personnels chargés de l'aménagement et de l’entretien du Bois.
On la doit à l'architecte Gabriel Davioux 1823-1881, représentant du courant de l'éclectisme qui consiste à mêler des éléments empruntés à différents styles ou époques de l'histoire de l'art et de l'architecture.
Au fronton apparaît le blason de la ville de Paris (un navire sur les flots) et sa devise "Fluctuat nec mergitur".
Répertoriée par la ville de Nogent comme "bâtiment de grand intérêt", cette maison fait maintenant partie de l'enceinte de l'école privée Albert-de-Mun.
Suite du parcours : Tournez à gauche avenue de la Belle-Gabrielle et traversez-la pour emprunter le trottoir côté bois jusqu'à l'entrée du jardin d'Agronomie Tropicale.

Le Jardin d'Agronomie Tropicale
Entrez dans ce jardin pour en faire le tour et en ressortir par la même porte.
En 1899 est fondé par l'Etat, sur une parcelle de 16 hectares du bois de Vincennes, le Jardin Colonial qui a pour objectif l'amélioration et la rentabilisation des cultures pratiquées aux colonies.
En 1907, il accueille une exposition coloniale pour laquelle sont bâtis des pavillons de la Tunisie, du Maroc, de la Guyane, de la Réunion, des villages congolais, malgache et indochinois ainsi qu'une ferme soudanaise et un campement touareg. Elle présente alors aux visiteurs de véritables zoos humains, par la suite interdits.
Après l'exposition, il continue ses activités de production et d'expérimentation de nouvelles espèces et variétés de plantes tropicales à destination des colonies et y expédie chaque année des milliers de graines et de boutures.
Après la guerre de 14-18 plusieurs monuments y sont édifiés pour commémorer les Malgaches, Laotiens, Cambodgiens et soldats d'Afrique noire morts pour la France.
En 1931, ce site participe à une seconde exposition coloniale dont l'objectif est de faire découvrir aux français la richesse culturelle et économique de l'empire et qui attire 8 millions de visiteurs. La trace la plus représentative qui reste de cette exposition est le Palais de la Porte Dorée, nommé à l'époque musée des Colonies puis musée national des Arts d'Afrique et d'Océanie et qui devient en 2012 le musée national de l'Histoire de l'Immigration. Le bâtiment est classé Monument Historique.
En 1945, le site du bois de Vincennes accueille le Centre Technique Forestier Tropical puis en 1960 l'Institut de Recherches Agronomiques Tropicales. En 2003 il devient propriété de la ville de Paris et prend pour nom jardin d'Agronomie Tropicale René-Dumont en hommage à cet agronome français.
Par manque d'entretien, tous ces bâtiments et monuments sont plus ou moins tombés en ruine et ce jardin est resté très longtemps fermé au public. Après d'importants travaux de sécurisation, le jardin d'Agronomie Tropicale René-Dumont est ré-ouvert au public par la ville de Paris en avril 2006.
Des pavillons ont été récemment restaurés comme celui de l'Indochine en 2011 qui accueille des expositions temporaires ou celui de la Tunisie en 2019.
Des Monuments Historiques sont protégés, comme le pont Khmer ou l'esplanade du Dinh et son urne funéraire.
Le jardin d'Agronomie Tropicale héberge dorénavant le CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement).
Les productions tropicales ont cessé, laissant les vieilles serres à l'abandon. Mais une association "V'île fertile" a créé une micro-ferme maraîchère associative et utilise une petite partie des terrains pour produire et vendre sur place des légumes frais. A voir sur place les après-midi des weekends et jours fériés.
Suite du parcours : Tournez à gauche avenue des Châtaigners puis à gauche avenue de Joinville jusqu'à l'entrée de la gare RER A de Nogent-sur-Marne (WC dans le hall de la gare). Traversez l'avenue au passage piéton pour prendre en face, entre les bâtiments, l'allée Victor-Baltard jusqu'à l'avenue Victor-Hugo, à l'angle du square du Vieux-Paris et du Pavillon Baltard. Traversez l'avenue Victor-Hugo et descendez jusqu'à l'intersection avec la rue Victor-Basch sur votre gauche.
Toilettes publiques
Dans la gare, côté bois.
Gare RER A Nogent-sur-Marne
Bus RATP 113, 114, 120, 210
Noctilien N33

Attention : en Travaux.... Au 19 rue Victor-Basch, le Pavillon Normand
Cette maison s’inspire des villas du littoral normand avec l'usage des pan des bois, décrochement des façades, toits débordants et bow-windows. Cette demeure très haute et aux nombreuses fenêtres bénéficie de magnifiques points de vue sur la Marne du fait de sa situation dominante. Les marches de l’escalier sont recouvertes de mosaïques et l’entrée est encadrée par des piliers agrémentés d'un décor floral.

Le Pavillon Baltard
Afin de remplacer le lourd pavillon de pierre des Halles de Paris, l'architecte Victor Baltard construit entre 1852 et 1870 un ensemble de dix pavillons, utilisant le fer, la fonte et le verre. Ce projet moderne et audacieux va susciter l’admiration générale. Devenue rapidement célèbre, cette architecture sera maintes fois copiée.
Cent ans plus tard, le marché parisien doit s’agrandir, et en 1972 il quitte ces pavillons pour Rungis. Le Pavillon n°8, qui hébergeait le marché des œufs et de la volaille, n'est pas détruit mais démonté afin de sauvegarder un témoignage unique de la première architecture métallique.
En 1976 ce Pavillon est remonté à Nogent-sur-Marne. Le lieu choisi est le site de Beauté surplombant la Marne, là où avait été construit autrefois le château de Charles V et où venait d'être démonté le dépôt vapeur SNCF de Nogent-Vincennes et sa rotonde (hangars disposés en arc de cercle autour d'une plaque tournante).
Le célèbre Orgue Christie, conçu en Angleterre en 1931 pour le Gaumont-Palace et qui avait été sauvé de la destruction de ce cinéma parisien en 1972, est restauré puis remonté au Pavillon Baltard entre 1978 et 1979 et inauguré en 1980.
Dans le Pavillon, on installe aussi un morceau des escaliers de la Tour Eiffel et un carrousel de chevaux de bois 1900. Sur son parvis on y implante une colonne Morris ainsi qu'une fontaine Wallace.
En 1982, le Pavillon Baltard est classé Monument Historique.
Depuis, la grande polyvalence et les espaces modulables du Pavillon Baltard lui permettent d’accueillir les plus prestigieuses manifestations : Spectacles vivants, concerts, expositions, congrès, séminaires, événements sportifs, défilés de mode, galas et soirées d’entreprises, salons, tournages de films, festivals ainsi que des émissions de télévision.
Suite du parcours : Continuez allée Jean-Guy-Labarbe puis descendez sur la gauche les marches pour arriver devant le square d'Yverdon.

Le square d'Yverdon
Le square d’Yverdon est un petit square au bord de la Marne. Il possède des aires de jeux et est planté de tilleuls qui apportent de la fraîcheur l’été.
Il a pris le nom de la ville Suisse d'Yverdon-les-Bains, située au bord du lac de Neuchâtel, avec laquelle la ville de Nogent-sur-Marne est jumelée depuis 1965.
Suite du parcours : Longez le square jusqu'à la Marne, ensuite tournez à gauche boulevard de la Marne jusqu'à la chapelle puis tournez à droite puis à gauche dans la promenade de l'Ile de Beauté.

La promenade de l'Ile de Beauté
L'Ile de Beauté, longue d’un kilomètre et séparée du coteau par un petit bras de la Marne, resta longtemps naturelle et inoccupée car entourée de terres marécageuses et régulièrement envahies par les eaux. Au XIXème siècle, les rives de la Marne sont aménagées et à partir de 1855 les premières constructions apparaissent sur l'île qui est divisée en lots où de riches parisiens construisent leur résidence de villégiature qu'ils ne peuvent occuper qu'à la belle saison en raison des crues fréquentes le reste de l'année. Trois ponts et un large chemin le long du petit bras de Marne permettent la desserte des habitations par des véhicules.
Au fil du temps, le courant dans le petit bras étant trop faible, il s'ensable et n'arrive plus à évacuer les eaux usées qui s'y déversent. Il devient un égout à ciel ouvert et pose un problème de santé publique. En 1968, des travaux sont entrepris pour le combler. Pour compenser son utilité à l'écoulement des eaux en période de crue, on drague la Marne et on l'élargit sur la rive de Champigny.
La transformation de cet ancien bras de la Marne remblayé en promenade se termine par l'inauguration le 21 juin 2007 de la "Promenade Yvette Horner" en présence de l'accordéoniste nogentaise, citoyenne d'honneur de la ville. Dans un cadre verdoyant, ce chemin, ouvert aux piétons et aux cyclistes, permet de relier la "Croisette de Nogent" (les quais face à "Chez Gégène") au port de Nogent et à la promenade Jean Sablon qui va jusqu'au viaduc.
Suite du parcours : Empruntez la promenade jusqu'au port de Nogent.

Les maisons de l'Ile de Beauté
Les maisons de l'ancienne île de Beauté sont étonnantes par leur variété. La plupart ont été construites entre 1870 et 1914 et sont visibles depuis la promenade Yvette Horner.
On en trouve de style rocailleur avec les façades incrustées de branches, d'autres rappelant les architectures anglo-normandes à colombage, d'autres de style anglo-saxon ou italien.
On y trouve aussi des vide-bouteilles, pavillons de jardin en bordure de parcelle qui ne comportent qu'une seule pièce surélevée d'où on peut admirer la Marne.
Suite du parcours : Continuez sur la promenade Yvette-Horner jusqu'au port de Nogent. WC publics en chemin, près de l'aire de jeux.
Toilettes Publiques

Le port de plaisance et sa passerelle des Arts
Le port de plaisance de Nogent, a été mis en service en 1967. Avec une capacité moyenne de 170 emplacements, il est le deuxième port fluvial d'Ile de France après le port de l'Arsenal à Paris-Bastille et peut accueillir des bateaux jusqu'à 25 m de long. Tout comme le port de l'Arsenal, il est géré depuis 2008 par la société Fayole Marine.
Il est situé sur la Marne, dans un quartier dont les activités sont centrées sur les sports et les loisirs avec le centre nautique ouvert depuis 1971 (à l'époque, le plus grand de France avec ses 3 bassins et sa fosse à plongeon), le stade "Sous la Lune" (football, tennis,...), le théâtre d'eau Charles Trenet (avec des gradins extérieurs ouverts sur la Marne), un bowling, un hôtel et une salle de Fitness. La promenade le long du port se prolonge d'un côté par la promenade Jean Sablon vers le viaduc de Nogent et de l'autre par la promenade Yvette Horner vers l'Ile de Beauté.
Sur le port, faisant face au théâtre d'eau, une passerelle appelée la passerelle des Arts a été implantée en 1992. Il s'agit des restes du premier pont métallique mis en place à Paris en 1804 à l'emplacement de l'actuel Pont des Arts. Construite à l’initiative de Napoléon Bonaparte, cette passerelle réservée aux piétons était conçue comme un pont suspendu. Fragilisée par les bombardements des deux Guerres mondiales et par plusieurs collisions de bateaux, elle s’effondra sur 60 mètres en 1979. Quatre arches furent offertes à la ville de Nogent qui les installa au port après restauration.
Suite du parcours : Traversez sur la passerelle et continuez le long de la Marne jusqu'au viaduc de Nogent.

Le viaduc de Nogent
Construit au XIXème siècle par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Mulhouse, le viaduc de Nogent est une réalisation monumentale considérée comme chef d'œuvre à l'époque, du fait de ses dimensions hors normes.
Ses 800m de long sont constituées de 25 arches sur la rive droite de la Marne (côté Nogent) et 5 arches sur la rive gauche (côté Champigny), reliées par 4 immenses arches de 50m d'ouverture qui traversent les 2 bras de la Marne et l'île des Loups. Il culmine à 30m de haut sur la plupart de son parcours. La base des piliers est en pierre de taille et le reste en moellon de meulière.
Plus de deux mille ouvriers (en majorité des Auvergnats et des Belges) travaillèrent à sa construction, de mai 1855 à novembre 1856.
Lors de la guerre de 1870, il est partiellement détruit par les Prussiens. La communauté italienne (en partie nogentaise) participera à sa reconstruction.
En 1944, les piles des arches traversant la Marne sont dynamitées par les Allemands. Les arches détruites seront remplacées par 3 arcs en béton armé en 1945.
Plus récemment, d'autres piles ont été supprimées côté Champigny pour laisser le passage à l'autoroute A4.
En 2019, le viaduc de Nogent obtient le label "Architecture contemporaine remarquable".
Suite du parcours : Tournez à gauche rue du Viaduc, puis encore à gauche rue Henry-Dunand jusqu'au n°15.

Au 15 rue Henry-Dunand, la Datcha
A l'exposition universelle de 1878 à Paris, le pavillon russe était, sur 40 mètres de long, un assemblage de maisons de construites en rondins de bois dans le style caractéristique des datchas.
Démonté à la fin de l'exposition, puis remontée à Nogent en bord de Marne par de riches bourgeois, elle fut en grande partie détruite en 1967. Du bâtiment qui subsiste, les façades et toitures ont été inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Suite du parcours : Continuez rue Henry-Dunand puis tournez à droite avenue Kléber pour emprunter sur votre gauche la grande passerelle au-dessus de l'A86. Continuez dans la même direction rue Marceau puis tournez à droite pour monter jusqu'au bout sentier de Bellevue. Remontez à droite la rue du Port puis descendez l'avenue Jacques-Kablé jusqu'à l'immeuble situé au n° 2bis. Entrez dans le passage sous l'immeuble.

Au 2bis rue Jacques-Kablé, le jardin pédagogique Legendre-Chéron
Ce jardin pédagogique de 1800 m², accessible par un passage sous un immeuble, a été créé en 2014 par les services municipaux avec l'aide d'un phytothérapeute nogentais de renom. Il tient son nom de l'ancienne propriétaire d'un terrain arboré acheté par la ville.
Il est ouvert aux scolaires et aux clubs de loisirs-découverte en semaine. Il est ouvert au public (aux heures d’ouvertures des parcs et jardins) uniquement les week-ends et jours fériés ainsi que pendant les vacances scolaires.
C'est un outil pédagogique pour mieux faire connaître l'usage des plantes et des conférences y sont régulièrement organisées.
Il comporte une sélection d'arbres et de plantes dont un espace consacré aux plantes médicinales, conçu en carrés médicinaux comme à l'époque médiévale. Sur chacun des 8 bacs thématiques, un panneau explique les vertus de chaque plante et un QR code permet aux curieux d'en savoir plus.
Suite du parcours : Traversez l'avenue Jacques-Kablé devant l'école pour prendre à gauche et remontez la rue de l'Armistice.

Les maisons de la rue de l'Armistice
En 1922, la ville de Nogent délègue à Georges-Lucien Nachbaur (fils de Georges-Théodore Nachbaur) la création d'un lotissement rue de l'Armistice. En 2 ans, il crée l'ensemble des pavillons, tous différents, de style Art Nouveau ou régionaliste, en meulière ou en brique. C'est l'une des plus belles rues de Nogent.
Suite du parcours : Remontez la rue de l'Armistice pour tourner à gauche dans la rue Jean-Baptiste-Coignard et entrez dans le square Dagobert.

Le Square Dagobert
Situé en contrebas de l'Hôtel des Coignard auquel ce terrain appartenait, le square Dagobert (5850 m²) est un espace vert très calme en plein centre ville, avec ses étendues de gazons, ses différentes aires de jeux et son beau cèdre du Liban.
Suite du parcours : Traversez le square (WC en bas du square) pour ressortir rue du Roi Dagobert et remontez cette rue. Tournez à droite Grande Rue du Général-de-Gaulle jusqu'à l'Hôtel des Coignard au n°150.
Toilettes Publiques

Au n° 150 Grande Rue Charles-de-Gaulle, l'Hôtel des Coignard
Cette belle maison de campagne construite à la fin du XVIIe siècle a appartenu de 1713 à 1794 à la famille Coignard, dynastie d’imprimeurs du roi et de l’Académie française, qui lui donne son nom.
Au fil du temps, cette résidence familiale connaît des évolutions architecturales et des fonctions diverses. Lors de l’élargissement de la Grande Rue, les communs sur la cour disparaissent. Une tourelle en surplomb est ajoutée au XIXe siècle. Aucun décor intérieur ne subsiste sauf l’escalier central dont la rampe de serrurerie présente un motif de balustres caractéristique du XVIIème siècle.
Acquis par la Ville en 1917, ce bâtiment a accueilli tour à tour la bibliothèque municipale, le musée du Vieux Nogent, le commissariat et le tribunal d’instance. Il abrite aujourd’hui une galerie d’expositions, le Carré des Coignard, ainsi que le Conservatoire de musique et d’art dramatique Francis Poulenc. De nombreuses manifestations culturelles y sont organisées.
Ses façades, ses toitures et son escalier principal ont été inscrits à l’Inventaire des Monuments Historiques en 1991.
Suite du parcours : Continuez dans la Grande Rue jusqu'à vous retrouver face au cinéma Royal Palace.

Au 165 Grande-Rue Charles-de-Gaulle, le cinéma Royal Palace
Au 165 Grande Rue du Général-de-Gaulle, le cinéma Royal Palace
Le cinéma le « Nogentais-Palace » qui deviendra plus tard le « Royal-Palace » ouvre ses portes en 1921. C'est Bernard Klein, un passionné du 7ème art, qui lance ce projet, soutenu par la famille Marcelot qui apporte les fonds.
La façade de l'ouvrage est un témoin de son époque et de l'originalité de son maître d'œuvre, l'ingénieur architecte Milon : larges baies vitrées, motifs d'ornementation, balcon travaillé en fonte, des éléments typiques du style Art Nouveau. Elle sera inscrite en 1990 sur l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Prévu au départ pour abriter une salle de spectacles cinématographiques, et bien que son activité principale reste le cinéma, le Royal Palace voit tout de même sa vocation première élargie dès sa conception. Sur les plans originaux de 1919, on retrouve un aménagement proche de celui des théâtres : Une scène de 26 m², une fosse orchestre de 13,5 m², ainsi qu'une salle avec parterre et balcon pouvant accueillir 900 personnes.
De grandes soirées de gala et des spectacles divers et variés vont s'y succéder : théâtre, opéra, musette, music-hall. Il va devenir un lieu phare du music-hall parisien, accueillant les plus grands chansonniers de l'entre-deux-guerres ainsi que de grandes vedettes françaises comme Fernandel, l'acteur Noël-Noël ou le chanteur d'opérette Réda-Caire.
Malgré cette période faste, il change plusieurs fois de propriétaire. N'échappant pas à la crise que traverse le cinéma, ce lieu mythique ferme ses portes le 30 juin 1989.
En 1995, la mairie de Nogent-sur-Marne rachète le terrain et les murs de l'ancien cinéma pour redonner vie au Royal Palace et à la tradition cinématographique de la ville. En concertation avec les Bâtiments de France, des recherches d'archives sont faites, permettant la réouverture des baies vitrées auparavant condamnées, la réfection du balcon, ainsi que la reconstitution des motifs d'ornementation de la façade. Le hall du bâtiment retrouve également sa hauteur de plafond.
En 1997, fin des travaux. Ce cinéma ré-ouvre, doté de quatre salles grands écrans à la hauteur de sa réputation et offrant au total quelque 650 places tout confort.
En 2012, il s'agrandit pour passer à 6 salles de 90 à 200 places chacune, équipées des dernières technologies de son numérique ainsi que d'écrans permettant la projection en 3D.
Suite du parcours : Continuez de descendre la Grande Rue pour tourner à droite dans la rue de Larboust. Descendre le début de cette rue pour prendre sur la gauche des escaliers qui vous ramènent à la Villa La Détente de Nachbaur, point de départ de ce parcours.
L'application "Randonnées en Val de Marne"
A noter que l'application dédiée aux itinéraires préparés, entretenus et vérifiés par le Comité Départemental de la Randonnée en Val de Marne comprend plus de renseignements et détails que ceux présents sur l'application nationale Cirkwi.
N'hésitez pas, si vous êtes sur l'application nationale, à rejoindre et à mémoriser sur votre smartphone "Randonnées en Val de Marne" via l'Apple Store ou Google Play !
L'application "Randonnées en Val de Marne"
A noter que l'application dédiée aux itinéraires préparés, entretenus et vérifiés par le Comité Départemental de la Randonnée en Val de Marne comprend plus de renseignements et détails que ceux présents sur l'application nationale Cirkwi.
N'hésitez pas, si vous êtes sur l'application nationale, à rejoindre et à mémoriser sur votre smartphone "Randonnées en Val de Marne" via l'Apple Store ou Google Play !
94250 Gentilly
Entre Paris et
Disneyland Paris
À l'est de Paris, les communes de Paris Est Marne & Bois bénéficient d'un cadre enchanteur, bordé par les rives de la Marne et la fraîcheur des bois de Vincennes et de Saint-Martin.
Bien desservies par plusieurs lignes de RER, dont une ligne directe vers Disneyland Paris, les 13 communes offrent l'opportunité idéale de séjourner à deux pas de l'effervescence de Paris, première destination touristique mondiale tout en profitant pleinement de la Dolce Vita de l'est parisien !



