Tombe de Fleuride-Albertine Vidocq au cimetière Nord de Saint-Mandé_Saint-Mandé
OT Vincennes
Tombe de Fleuride-Albertine Vidocq au cimetière Nord de Saint-Mandé_Saint-Mandé
OT Vincennes
Cette tombe abrite Fleuride-Albertine Maniez, la troisième épouse et cousine de l’illustre François Vidocq. Ancien forçat devenu chef de la Sûreté, ce dernier vécut à Saint-Mandé de 1826 à 1848.
Sa maison et sa manufacture de papier étaient alors situées rue de Lagny (à l'emplacement actuel du lycée Hélène Boucher). C’est dans cet établissement qu’il mit au point et fit breveter un « papier de sûreté » infalsifiable.
Fidèle à son passé, Vidocq avait une politique d'embauche unique pour sa manufacture : il ne recrutait que d'anciens forçats. Convaincu que le travail était la seule voie vers la réinsertion, il transforma son usine en un véritable laboratoire social, malgré la méfiance des Saints-Mandéens. Malheureusement, son entreprise ne rencontra pas le succès espéré.
Fleuride-Albertine fut sans doute la femme la plus importante dans la vie de Vidocq. Sa dévotion et son soutien constant marquèrent profondément l'ancien policier, qui n'hésita pas à démissionner de ses fonctions le 15 novembre 1832 pour rester à ses côtés et veiller sur son état de santé. Après dix-sept ans de mariage, elle succombe à un cancer en 1847.
À son décès l'abbé Chossotte, curé de la paroisse de Saint-Mandé, refuse de recevoir le corps à l'église. Profondément écœuré par l’attitude du prêtre, Vidocq décide de quitter définitivement Saint-Mandé pour s’installer à Paris, mettant fin à plus de vingt ans de présence dans la commune.
Sa maison et sa manufacture de papier étaient alors situées rue de Lagny (à l'emplacement actuel du lycée Hélène Boucher). C’est dans cet établissement qu’il mit au point et fit breveter un « papier de sûreté » infalsifiable.
Fidèle à son passé, Vidocq avait une politique d'embauche unique pour sa manufacture : il ne recrutait que d'anciens forçats. Convaincu que le travail était la seule voie vers la réinsertion, il transforma son usine en un véritable laboratoire social, malgré la méfiance des Saints-Mandéens. Malheureusement, son entreprise ne rencontra pas le succès espéré.
Fleuride-Albertine fut sans doute la femme la plus importante dans la vie de Vidocq. Sa dévotion et son soutien constant marquèrent profondément l'ancien policier, qui n'hésita pas à démissionner de ses fonctions le 15 novembre 1832 pour rester à ses côtés et veiller sur son état de santé. Après dix-sept ans de mariage, elle succombe à un cancer en 1847.
À son décès l'abbé Chossotte, curé de la paroisse de Saint-Mandé, refuse de recevoir le corps à l'église. Profondément écœuré par l’attitude du prêtre, Vidocq décide de quitter définitivement Saint-Mandé pour s’installer à Paris, mettant fin à plus de vingt ans de présence dans la commune.
Informations
Période d'ouverture
Du 01/03 au 01/11 tous les jours de 8h à 18h30.
Du 02/11 au 28/02 tous les jours de 8h à 17h.
Du 01/03 au 01/11 tous les jours de 8h à 18h30.
Du 02/11 au 28/02 tous les jours de 8h à 17h.
Adresse
24 avenue Joffre
94160 Saint-Mandé
24 avenue Joffre
94160 Saint-Mandé
Langues parlées
Français
Tarifs
Accès libre.
