Ile de Charentonneau_Maisons-Alfort
| DR
Ile de Charentonneau_Maisons-Alfort
| OT Vincennes
Ile de Charentonneau_Maisons-Alfort
| Collection du musée intercommunal de Nogent-sur-Marne
Description
Petit coin de nature entouré par la Marne, l’île de Charentonneau offre un cadre idéal pour une promenade, un pique-nique ou un moment d’évasion face à une vue imprenable.
Jusqu'au XXe siècle les bords de Marne étaient parsemés d'îles. Les aménagements de la rivière les ont fait disparaître progressivement, notamment dans le but de favoriser la navigation fluviale. L'île de Charentonneau est la dernière qui soit encore visible à Maisons-Alfort.
Autrefois utilisée pour l’agriculture, l’île est devenue, à la Belle Époque, un lieu de détente très apprécié. Les Parisiens venaient s’y reposer, profiter de la nature et de l’air frais. Au début des années 1890, le peintre Paul Cézanne y trouva à plusieurs reprises l’inspiration.
Le site faisait partie du vaste domaine de Charentonneau, une propriété seigneuriale de 250 hectares qui s’étendait jusqu’à Créteil. Son château, reconstruit à la fin du XVIIe siècle, a subsisté jusqu'en 1959. Le film Archimède le clochard (1959) témoigne de ses derniers instants, montrant la demeure et son orangerie juste avant leur démolition au profit de grands ensembles immobiliers. Du domaine historique, il ne reste aujourd'hui que quelques arcades de l’orangerie. Le quartier pavillonnaire actuel n'a vu le jour qu'à partir de 1897, après le démantèlement des terres agricoles des époux Grimoult.
Mentionné dès 1281, le moulin de Charentonneau était relié au château par une galerie surplombant le quai, servant de magasin à grains. Le bâtiment reposait sur six piles et trois arcades enjambant le petit bras de la Marne, où tournait une roue à aubes.
Le nom de "Moulin Brûlé" apparaît après l'incendie de septembre 1883 qui ravagea la minoterie, ne laissant debout que les piles, les communs et une partie de la galerie. C’est ce paysage marqué par les ruines et le pont métallique (remplaçant l'ancienne passerelle de bois détruite en 1870) que Paul Cézanne immortalisa lors de ses visites dans les années 1890. À cette époque, le peintre profitait encore de bords de Marne sauvages, occupés seulement par quelques fermes.
Sous le porche carré du moulin, le chemin de halage contournait la propriété. Selon les récits de l'époque, il se poursuivait après le domaine sous une avenue de noyers et de peupliers, longeant la rivière jusqu'à Créteil.
Aujourd’hui, elle abrite le parc du Moulin Brûlé, offrant un espace de nature préservé face à la rivière.
Jusqu'au XXe siècle les bords de Marne étaient parsemés d'îles. Les aménagements de la rivière les ont fait disparaître progressivement, notamment dans le but de favoriser la navigation fluviale. L'île de Charentonneau est la dernière qui soit encore visible à Maisons-Alfort.
Autrefois utilisée pour l’agriculture, l’île est devenue, à la Belle Époque, un lieu de détente très apprécié. Les Parisiens venaient s’y reposer, profiter de la nature et de l’air frais. Au début des années 1890, le peintre Paul Cézanne y trouva à plusieurs reprises l’inspiration.
Le site faisait partie du vaste domaine de Charentonneau, une propriété seigneuriale de 250 hectares qui s’étendait jusqu’à Créteil. Son château, reconstruit à la fin du XVIIe siècle, a subsisté jusqu'en 1959. Le film Archimède le clochard (1959) témoigne de ses derniers instants, montrant la demeure et son orangerie juste avant leur démolition au profit de grands ensembles immobiliers. Du domaine historique, il ne reste aujourd'hui que quelques arcades de l’orangerie. Le quartier pavillonnaire actuel n'a vu le jour qu'à partir de 1897, après le démantèlement des terres agricoles des époux Grimoult.
Mentionné dès 1281, le moulin de Charentonneau était relié au château par une galerie surplombant le quai, servant de magasin à grains. Le bâtiment reposait sur six piles et trois arcades enjambant le petit bras de la Marne, où tournait une roue à aubes.
Le nom de "Moulin Brûlé" apparaît après l'incendie de septembre 1883 qui ravagea la minoterie, ne laissant debout que les piles, les communs et une partie de la galerie. C’est ce paysage marqué par les ruines et le pont métallique (remplaçant l'ancienne passerelle de bois détruite en 1870) que Paul Cézanne immortalisa lors de ses visites dans les années 1890. À cette époque, le peintre profitait encore de bords de Marne sauvages, occupés seulement par quelques fermes.
Sous le porche carré du moulin, le chemin de halage contournait la propriété. Selon les récits de l'époque, il se poursuivait après le domaine sous une avenue de noyers et de peupliers, longeant la rivière jusqu'à Créteil.
Aujourd’hui, elle abrite le parc du Moulin Brûlé, offrant un espace de nature préservé face à la rivière.
Informations
Période d'ouverture
Toute l'année tous les jours de 8h à 21h.
Sous réserve de conditions météo favorables.
Toute l'année tous les jours de 8h à 21h.
Sous réserve de conditions météo favorables.
Adresse
47 avenue Foch
94700 Maisons-Alfort
47 avenue Foch
94700 Maisons-Alfort
Langues parlées
Français
Tarifs
Accès libre.
Itinéraires
Bus 107 - arrêt Moulin Brûlé
Métro 8 - station Maisons-Alfort Stade
Métro 8 - station Maisons-Alfort Stade
Accessibilité
Tourisme adapté : Accessible en fauteuil roulant en autonomie
Autres informations
Equipements :
Aire de pique-nique
Mis à jour par l’Office de Tourisme Paris Est Marne et Bois : 28/05/2026


