Le Territoire
Nogent-sur-Marne
"Le bien vivre à l’Est de Paris"
Aux portes de Paris, nichée entre le bois de Vincennes et la Marne, Nogent-sur-Marne offre un cadre de vie agréable facilement accessible par les RER A et E. Ayant su préserver son héritage tout en s’adaptant à la modernité, la ville conserve encore plusieurs bâtiments emblématiques de son patrimoine : l’église Saint-Saturnin construite au XIIe siècle, le Carré des Coignard édifié à la fin du XVIIe siècle et surtout de nombreuses maisons de style Art Nouveau bâties à la Belle Époque. A voir en particulier : le Pavillon Baltard, seul rescapé de la destruction des Halles de Paris au cours des années 1970, ou encore un fragment de l’ancienne passerelle des arts du premier pont métallique de France, remontée à Nogent en 1992.
Une Scène Culturelle Dynamique
La ville accueille une programmation riche et variée, allant des concerts classiques aux expositions d’art contemporain, en passant par des spectacles pour le jeune public.
Le centre de Nogent-sur-Marne est particulièrement animé. Le théâtre Antoine Watteau, la Maison d’Art Bernard Anthonioz et le conservatoire municipal Francis Poulenc sont autant de lieux où la culture s’exprime et se vit au quotidien.
UNE NATURE EN VILLE
Labellisée France Station Nautique**, Nogent-sur-Marne est une des villes partenaires de la station nautique "Vallée de la Marne - Paris Est Marne & Bois**". Des activités nautiques sont organisées une grande partie de l’année : canoë, kayak, paddle, croisières au départ du port de plaisance… Lors de vos sorties nautiques, observez les innombrables maisons de villégiature et villas bourgeoises bien préservées le long de l'ancienne Île-de-Beauté. Pour les piétons et les cyclistes, les berges prolongées par la promenade Yvette Horner, offrent une autre façon de découvrir les bords de Marne.
Et après l’effort, place au réconfort ! Rien de tel qu’une pause à la guinguette des Maquereaux pour revivre l’esprit festif de la Belle Époque, que retrace également la collection permanente du musée Intercommunal de Nogent.
Nos suggestions
Balades à Nogent-sur-Marne et ses alentours
PR-12 Joinville-le-Pont d'hier et d'aujourd'hui





Ce parcours en boucle qui traverse les 7 quartiers de Joinville-le-Pont vous permettra de comprendre le rôle essentiel de la Marne dans l'histoire de cette ville, depuis la construction d'un pont dès le XIIe siècle, jusqu'aux guinguettes et aux loisirs nautiques plébiscités par les parisiens à "La Belle Epoque".
Vous découvrirez aussi l'importance de Joinville dans le développement de l'industrie photographique et du cinéma français dans la première moitié du XXe siècle.
Vous verrez le Joinville d'aujourd'hui, toujours tourné vers la Marne avec ses promenades au bord de l'eau, ses pistes cyclables, son port de plaisance, ses clubs d'aviron et de canoë-kayak et la mise en valeur de son île Fanac.
Vous pourrez admirer quelques unes des belles demeures immortalisées sur des cartes postales anciennes et toujours visibles aujourd'hui.
Ce parcours, long de 14,2 km avec 155 m de dénivelés positifs cumulés et qui part de la gare de Joinville-le-Pont (RER A), est décrit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre mais peut se faire dans l'autre sens.
Si vous effectuez ce parcours en dehors des heures d'ouverture des parcs et squares municipaux, vous ne pourrez traverser ni le parc Jacques Chirac ni le parc du Parangon. Vous serez alors contraints de faire un léger détour pour poursuivre votre chemin.
Des WC publics sont accessibles sur ce parcours : Dans le hall de l'Hôtel de Ville et à l'entrée du Parc du Parangon.
La plupart des cartes postales anciennes affichées tout au long de ce parcours datent de la période 1880-1930.
Début du parcours : rejoindre l'intersection des avenues Jean-Jaurès et Jean-Mermoz, devant la sortie n°1 de la gare RER A de Joinville, près de la gare routière. Bonne balade !

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Gare RER A Joinville-le-Pont
La gare d'origine fut construite pour l'ouverture en 1859 de la ligne SNCF qui partait de la place de la Bastille et desservait Saint-Mandé, Vincennes, Fontenay, Nogent où se trouvait le dépôt, Joinville et la boucle de Saint-Maur. Le terminus était La Varenne à 17 km de Paris. Cette ligne sera plus tard prolongée jusqu'à Marles-en-Brie à 66 km de Paris.
Appelée "La ligne Bastille", elle connut dès son ouverture et jusqu'en 1930, un grand succès notamment les dimanches et jours de fêtes au cours desquelles le bois de Vincennes mais aussi la Marne et les guinguettes attirèrent de nombreux promeneurs.
Mais à partir de 1930, elle perdit peu à peu ses voyageurs et sa fermeture fut envisagée. En 1960, un projet de métro régional vit le jour où il fut décidé de relier une partie de la ligne Bastille à celle de Saint-Germain-en-Laye, en traversant Paris en souterrain.
La gare actuelle fut construite pour l'ouverture le 14 décembre 1969 du tronçon Nation-Boissy-Saint-Léger. En 1977, les parties est et ouest de la future ligne de métro régional furent raccordées par la mise en service du tronçon central reliant Nation à Aubert. Le RER A était né.
De nos jours, la gare RER A de Joinville-le-Pont est fréquentée par près de 4 millions de voyageurs par an.
Suite du parcours : en sortant de la gare, se diriger sur votre droite pour passer au-dessus de la RD4 et arriver à l'entrée de la rue de Paris.

La rue de Paris
Cette rue dans laquelle se situent l'église et l'Hôtel de Ville, est le centre historique de Joinville.
Elle fut élargie et pavée dès le début du XXe siècle. Et jusqu'en 1936, il y passa la voie unique du tramway de la ligne 108 qui permettait de relier la Porte de Vincennes à La Varenne en 50mn.
De nos jours, la partie de cette rue qui va de la gare à la place du marché (place du 8 mai 1945) est très animée grâce à ses nombreux commerces. Elle a été réaménagée entre 2015 et 2017 avec l'élargissement des trottoirs et la création d'une belle piste cyclable qui d'un côté se prolonge jusqu'au bois de Vincennes et de l'autre permet de rejoindre les bords de Marne.
Suite du parcours : avancer dans l'avenue de Paris côté piste cyclable jusqu'à être face à l'église.

L'église Saint-Charles-Borromée
En 1831, lorsque séparée de Saint-Maur depuis 1790, la commune de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur devient Joinville-le-Pont, elle ne dispose plus de lieu de culte. La chapelle Saint Léonard (patron des bateliers) qui était située près du pont de Joinville, a été détruite en 1804 pour des raisons de vétusté.
La commune de Joinville est alors la seule du département de la Seine à ne pas avoir le titre de paroisse.
Financée par Charles Chapsal, maire de l'époque, et par son épouse, la construction d'une nouvelle église dura de 1856 à 1860 et fut l'œuvre de l'architecte Claude Naissant. Elle prit le nom de Saint-Charles-Borromée, cardinal archevêque de Milan (1538-1584).
Son architecture est inspirée des basiliques : charpente, grandes arcades reposant sur des colonnes et cœur néogothique. Elle possède 30 verrières ainsi que des tableaux en porcelaine peinte.
Le 19 juin 1910, la paroisse de Joinville-le-Pont se divisa en deux suite à la construction en 1907 de la chapelle Sainte-Anne de Polangis.
Plus récemment, en 1999, la tempête endommagea fortement l'église. Elle sera restaurée en 2006.
En 2011, l'association AASC (Association Des Amis de Saint-Charles) est créée par des Joinvillais. Elle a pour but de sauvegarder le patrimoine de l'église, gérer les manifestations qui s'y déroulent, participer à sa restauration, etc.
Cette église n'est ouverte qu'aux heures des offices.
Suite du parcours : tourner à droite dans la rue Henri-Vel-Durand. Au bout de cette rue, tourner à gauche rue Emile-Moutier puis encore à gauche dans le parc Jacques-Chirac.

Le parc Jacques Chirac
Ce parc de 3000 mètres carrés a été aménagé dans le prolongement de l'allée Henri Dunant (face à l'Hôtel de Ville), en partie sur l'emplacement de l'ancien Gymnase Pierre François. Il a été inauguré le 26 mars 2022.
Une centaine d'arbres y ont été plantés, ainsi qu'une multitude d'arbustes, de plantes grimpantes, vivaces ou graminées. Des plantes pour milieux humides ont rejoint les petites mares et cascades qui parcourent le relief de ce nouveau parc.
Jeux pour enfants et bancs en nombre y sont à la disposition des petits et des grands.
Suite du parcours : Traverser le parc puis l'avenue de Paris pour arriver sur le parvis de l'Hôtel de Ville.

Les origines de Joinville et son Hôtel de Ville
A l'origine, le village qui dépendait de Saint-Maur, s'est appelé Pont-des-Fossés puis Pont-Saint-Maur. En 1790, ses habitants (ils étaient moins de 400) proclamèrent leur indépendance et constituèrent une commune qui prit le nom de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur. Cette séparation sera contestée par la ville de Saint-Maur jusqu'en 1830.
Le 19 août 1831, une ordonnance royale autorise le Conseil Municipal à appeler sa commune Joinville-le-Pont, en l'honneur de François d'Orléans, Prince de Joinville, troisième fils du roi Louis-Philippe, "-le-Pont" y étant ajouté pour ne pas confondre avec Joinville dans la Haute-Marne.
La première mairie est inaugurée en octobre 1851. Puis en 1911, deux ailes y sont ajoutées pour l'agrandir.
En 1929, la ville de Paris annexe la totalité du bois de Vincennes dont l'actuel hippodrome de Vincennes et l'école des sports (aujourd'hui INSEP), amputant ainsi Joinville de 103 ha de son territoire.
En 1976, le bâtiment de la mairie est démoli pour être remplacé par l'Hôtel de Ville actuel, plus moderne et plus fonctionnel, et qui accueille en son rez-de-chaussée la bibliothèque municipale.
Lors du réaménagement et de la modernisation du centre ville, effectué entre 2015 et 2017, un gymnase a été construit sur le parvis de l'Hôtel de Ville ainsi qu'un belvédère donnant vue sur la Marne, le port de plaisance et le pont.
Suite du parcours : longer l'Hôtel de Ville par la droite pour admirer le paysage vu du belvédère, puis revenir à l'avenue de Paris et la continuer par la gauche jusqu'au feu tricolore. La traverser puis traverser l'avenue John-Fitzgerald-Kennedy pour arriver place du Marché.

La place du Marché
Sur cette grande place à l'intersection de la rue de Paris et de l'allée de la Voûte, une belle halle, construite en 1874 puis agrandie en 1882, accueillait le marché aux comestibles du Centre.
La halle a disparu, mais le marché a toujours lieu ici le jeudi et le dimanche. Cette place s'appelle maintenant place du 8 Mai 1945.
Les écoles du Centre, un grand bâtiment construit en 1879 à une des extrémités de la place, sont devenues le groupe scolaire Jean Charcot.
Suite du parcours : Remonter la place du marché en direction du groupe scolaire pour emprunter à droite la passerelle qui franchit l'avenue John-Fitzgerald-Kennedy.

L'allée de la Voûte
C'est la construction du tunnel-canal qui a donné naissance à la voie que franchit cette passerelle.
Au début du 19e siècle, la roche a été creusée à ciel ouvert sur 1100 m de long pour créer un canal qui coupe la boucle de la Marne entre le pont de Joinville et le pont de Maisons-Alfort. Puis la partie amont de ce canal a été recouverte sur 600 m par une voûte en meulière de 1,75 m d'épaisseur. C'est au-dessus de cette voûte qu'a été aménagée cette route bordée d'arbres qui s'est appelée allée de la Voûte, puis boulevard de la Marne.
De nos jours, elle a pour nom avenue John-Fitzgerald-Kennedy et depuis quelques années elle possède une piste cyclable qui relie le centre-ville aux bords de Marne et à Maisons-Alfort.
Suite du parcours : Continuer tout droit rue des Réservoirs, passer au-dessus de la voie ferrée pour prendre à gauche la rue Aristide Briand devant les immeuble de la résidence Panoramis, ancien site des studios de cinéma de Saint-Maurice.

Les studios de Saint-Maurice
C'est ici, à l'emplacement de cet ensemble d'immeubles d'habitations et de bureaux construit en 1975 et appelé le "Panoramis", qu'étaient implantés les studios de cinéma de Saint-Maurice.
C'est en 1930 que la société américaine Paramount Pictures y construisit des studios équipés pour le cinéma parlant.
Au début, on y tournait des plans raccords sonores pour des films tournés aux Etats-Unis, puis rapidement on y tourna des films européens.
Des versions multiples de chaque film furent réalisées à Saint-Maurice, c’est-à-dire que le même film était tourné dans différentes langues : la même scène était filmée avec des acteurs de différentes nationalités.
Avec l'adoption de la technique du doublage qui réduisait considérablement les frais de production, la Paramount abandonna les studios de Saint-Maurice. A partir de 1947, les studios continuèrent leur activité sous le nom de Franstudio, filiale commune de Gaumont et de Pathé Société Nouvelle.
Dans les années 1960, les tournages en décors naturels furent privilégiés et les studios de cinéma furent presque désertés. En 1971, à la suite d'un incendie, les studios de Saint-Maurice fermèrent définitivement.
Quelques un des nombreux films tournés dans ces studios :
- Les Barbouzes, de Georges Lautner avec Lino Ventura, Francis Blanche et Mireille Darc.
- La Belle et la Bête, de Jean Cocteau avec Jean Marais.
- Belphégor, téléfilm de Claude Barma avec Juliette Gréco.
- Le Bossu, d'André Hunebelle avec Jean Marais et Bourvil.
- Le Cerveau, de Gérard Oury avec J.P. Belmondo et Bourvil.
- Le Clan des Siciliens, d'Henri Verneuil avec Jean Gabin, Alain Delon et Lino Ventura.
- La folie des grandeurs, de Gérard Oury avec Louis de Funès et Yves Montand.
Suite du parcours : continuer la rue Aristide Briand pour tourner à gauche dans la ruelle puis dans le sentier qui descend en serpentant jusqu'à la rue Henri Barbusse. Traverser au feu tricolore et descendre les marches vers l'entrée du tunnel-canal. Avancer le long du bassin (la darse) jusqu'à être face à l'entrée de l'usine des eaux.

L'usine des eaux
Fondée à la demande du préfet Haussmann par l'ingénieur Belgrand en 1860 pour assurer l'arrosage du bois de Vincennes et fournir de l'eau potable, Joinville est la plus ancienne des trois usines qui transforment pour Paris l'eau de rivière en eau du robinet, avec Ivry, créée pour l'Exposition universelle de 1900 et Orly, lancée en 1961.
Sur un site de 17 hectares dont l’essentiel de la surface est constitué par des bassins filtrants, l'usine de Joinville-le-Pont couvre le quart des besoins en eau potable de la capitale, soit 300.000 m3 par jour. Elle est à la pointe des nouvelles technologies de traitement de l'eau.
L'eau de la Marne arrive à l'usine par un tunnel parallèle à celui de la navigation. Après traitement, l'eau devenue potable est envoyée dans les réservoirs de Ménilmontant (95.000 m3) et des Lilas (208.000 m3) pour alimenter les quartiers Est de Paris.
Suite du parcours : Continuer le long de la darse vers les bâtiments de la brigade fluviale des Sapeurs Pompiers de Paris.

La darse et l'écluse de Saint-Maur
La sortie aval du canal de Saint-Maur débouche dans une darse, un bassin où les bateaux peuvent accoster.
A l'origine, la Marne n'étant pas navigable, cette darse était reliée à la Seine par le canal de Saint-Maurice. Ce canal, parallèle à la Marne, passait en 2 endroits au-dessus du petit bras de Marne de Saint-Maurice puis débouchait dans la Seine par l'écluse de Charenton, au niveau de la confluence avec la Marne.
Entre 1900 et 1910, le lit de la Marne entre Joinville et la confluence avec la Seine fut aménagé pour la navigation fluviale et l'écluse de Gravelle reliant directement la darse à la Marne fut construite.
En 1929, la taille de l'écluse de Gravelle étant devenue insuffisante pour les péniches modernes, on construisit dans l'angle de la darse une nouvelle écluse (l'écluse de Saint-Maur), plus large et 3 fois plus longue. Cette nouvelle écluse est toujours en fonctionnement de nos jours.
Les vestiges de l'ancienne écluse de Gravelle sont toujours visibles dans le prolongement de la darse. L'écluse est transformée en un bassin que surplombent les bâtiments de la brigade fluviale des Sapeurs Pompiers de Paris.
Le canal de Saint-Maurice étant devenu inutile, il fut comblé et en grande partie transformé en Nationale 4 en 1954 puis en autoroute A4 en 1976. Seul le tronçon près de la darse fut aménagé en espaces verts et cours de tennis. A cet endroit, on devine le tracé de cet ancien canal et de son chemin de halage entre les 2 rangées de magnifiques platanes centenaires.
Suite du parcours : Continuer vers la Marne le long des bâtiments de la brigade fluviale des Sapeurs Pompiers, pour arriver sous le pont de Maisons-Alfort.

Le pont de Maisons-Alfort.
Ce pont qui relie Joinville-le-Pont à Maisons-Alfort a été construit en 1912. C'est un pont en arc avec tablier supérieur, réalisé en acier. Sa structure repose sur un pilier central unique, décoré d'un écusson "RF", initiales de la République Française.
Ce pont est la réplique du pont du Petit Parc à Saint-Maur-des-Fossés, construit l'année précédente. Seuls les ornements du pilier central en pierre sont différents.
A l'angle du pont, sur la rive de Maisons-Alfort, se dresse la maison de l'Octroi, construite en même temps que le pont et qui servait à percevoir l'Octroi communal, taxe sur certaines marchandises qui entraient dans la commune. Elle fut utilisée jusqu'en 1948, date de la suppression des Octrois par le gouvernement Français.
Ce petit bâtiment a été restauré en 2020.
Suite du parcours : longer la Marne pour tourner dans la 1ère à gauche, avenue de Joinville et la remonter jusqu'au bout. Tourner à droite puis traverser, à gauche au feu tricolore, le boulevard de l'Europe puis le boulevard du Maréchal Leclerc. Tourner à gauche pour remonter ce boulevard et entrer à droite dans le parc du Parangon.

Le parc du Parangon
L’ancien parc du château du Parangon avait été divisé entre le Conseil Général du Val-de-Marne qui en conservait environ le tiers et la ville de Joinville-le-Pont qui y avait aménagé un parc public.
En 1994 fut ouverte l'école primaire du Parangon (école publique), construite dans le parc à la place des serres municipales.
En 2010, suite à la demande de la municipalité, le Conseil Général céda à la ville les 5 500 m2 de terrain situés à l'arrière du château.
Depuis, la ville de Joinville-le-Pont travaille à la mise en valeur du parc (aménagements paysagers, réhabilitation des allées, fleurissement, jeux pour enfants, etc). Ce parc public est le principal espace vert des quartiers de la rive droite de la Marne avec une superficie de 16 000 m2.
Suite du parcours : prendre l'escalier à gauche en entrant dans le parc pour arriver devant le petit bâtiment des WC, puis rejoindre la façade arrière du château par les allées. Contourner le château par la gauche pour ressortir dans la rue Robard puis tourner à droite rue de Paris pour arriver devant l'entrée du château.
Toilettes Publiques
Dans le Parc du Parangon

Le château du Parangon
Cette demeure, appelée Maison des Champs, a été construite par la famille Amelot dans la seconde moitié du 17e siècle. Elle devint successivement la propriété de Mme de Chaumontel, de Madame de Lafayette, puis de Jean-Jacques Amelot de Chaillou.
A partir de 1857, le château accueille une école privée qui deviendra "l'Ecole pratique agricole, commerciale et industrielle coloniale du Parangon" jusqu'en 1914. Ensuite, il devient tour à tour hôpital militaire pour l'armée américaine pendant la Première Guerre mondiale, puis est occupé par des religieuses, devient ensuite un centre d'accueil pour enfants handicapés puis un foyer de l'enfance.
Propriété du val de Marne, il abrite actuellement les services sociaux du département.
En 1976, le château est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques pour ses façades, ses toitures et pour son portail sur la rue de Paris.
Suite du parcours : continuer rue de Paris et tourner à gauche pour descendre la rue Beaubourg puis tourner à gauche rue Vautier. Tourner à droite avenue de la Marne puis à gauche quai du Barrage jusqu'à la villa située au n°28.

Une villa de style Anglo-Normand
Au 28 quai du Barrage, une villa typique de l’architecture régionaliste, construite vers 1890, de style anglo-normand et surnommée "le Château".
Suite du parcours : Continuer sur le quai jusqu'à remonter face au pavillon situé à l'angle de la rue Vautier..

L'ancienne poste
A l'angle de la rue Vautier et du quai du Barrage, le bureau de poste mis en service à partir de 1914.
Ce bâtiment est maintenant une maison d'habitation.
Suite du parcours : passer au-dessus du tunnel-canal et redescendre vers l'entrée de ce tunnel par le petit sentier à droite.

Le tunnel-canal
En 1810, débute la construction d'un canal destiné à couper la boucle de la Marne qui fait le tour de Saint-Maur dans un parcours de 14 km difficile pour la navigation fluviale. Il est ouvert à la navigation en 1821, mais n'est inauguré que le 10 octobre 1825 sous le nom de canal Marie-Thérèse, en l'honneur de la Duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI.
Ce canal de 5,20m de large (gabarit Freyssinet) est constitué d'une partie souterraine, de 10 m de diamètre et de 597 m de long, dont la voûte est à 6 m au-dessus du niveau de l'eau et d'une partie en plein air de 500 m de long qui se termine par une écluse permettant de rejoindre la Marne à Saint-Maurice, en aval du pont de Maisons-Alfort.
Bien que se nommant tunnel-canal de Saint-Maur, il se situe entièrement sous l'avenue J.F. Kennedy, sur la commune de Joinville.
De nos jours, il est emprunté chaque année par environ 1500 bateaux de plaisance et par plus de 5000 bateaux de commerce, ce qui représente un trafic commercial de plus de 600.000 tonnes de marchandises par an.
Un deuxième tunnel, parallèle au premier et creusé en 1865, permet de pomper l'eau de la Marne et d'alimenter l'usine des eaux de la Ville de Paris, située dans le quartier "Europe" de Joinville, près du pont de Maisons-Alfort.
Suite du parcours : continuer sur le sentier et descendre le petit escalier à droite pour arriver sur le quai.

Fêtes et loisirs nautiques
L’élévation du niveau de vie qui accompagna l’industrialisation du XIXe siècle, puis la décision prise en 1906 par la République de généraliser le repos hebdomadaire, permirent aux parisiens de s’échapper dans une campagne proche et accessible grâce aux progrès des transports. Les Bords de Marne devinrent alors des lieux familiers et appréciés.
Les guinguettes se développèrent et prospérèrent dans les boucles de la Marne. Ce fut la naissance des "dimanches au bord de l'eau" avec la multiplication des activités le plus souvent liées à la rivière.
A Joinville, c'est tout autour de l'île Fanac que les fêtes et compétitions diverses avaient lieu, suivies par des milliers de spectateurs massés sur le pont de Joinville, sur les berges et dans les tribunes aménagées quai Beaubourg (maintenant appelé quai Pierre Brossolette) , à l'endroit où vous vous trouvez actuellement.
S'y déroulaient diverses fêtes nautiques mais aussi des matchs de waterpolo, des compétitions de plongeon, des régates à la voile et des joutes à la lance. Même les championnats du monde de natation furent disputés sur ce bassin de Joinville en 1910 et 1911.
Suite du parcours : avancer un peu sur le quai pour remonter sur le trottoir par les premiers escaliers à gauche. Continuer vers le pont jusqu'à vous retrouver face au n°14 et à la rue de l'Eglise.

Une villa de style Art Nouveau
A l'angle du quai Beaubourg et de la rue de l'Eglise, une belle villa de style Art Nouveau construite en 1884, avec sur la façade un buste de femme qui regarde en direction de l'entrée du tunnel-canal et du barrage.
A voir, les ferronneries des fenêtres et des balcons.
Suite du parcours : avancer jusqu'au feu tricolore à l'angle du pont de Joinville.

Le pont de Joinville
Jusqu'au XIIe siècle, un bac assurait la traversée à cet endroit, mais vu le débit non maitrisé de la Marne, les naufrages étaient fréquents. Seul le pont de Charenton permettait, depuis le VIIe siècle, de franchir cette rivière en toute sécurité.
En 1205, un pont en bois est construit pour les besoins de l'Abbaye de Saint-Maur qui exploite des terres dans l'actuel quartier de Polangis et sur l'île Fanac. Au fur et à mesure de ses destructions et reconstructions, il prendra les noms de "Pont Olin" entre le XIIIe et XVIe siècle, de "Pont au Moulin" du XVIe au XVIIIe siècle (période au cours de laquelle il est reconstruit en pierre), puis de "Pont de Saint-Maur" au XVIIIe siècle.
En 1835, il prend le nom actuel de "Pont de Joinville", suite à la création de la commune de Joinville-le-Pont par séparation d'avec Saint-Maur.
Pendant la guerre de 1870, la partie du pont en pierre qui franchissait le petit bras de Marne fut démoli par un bombardement au cours de la bataille de Champigny.
Entre 1937 et 1943, il est reconstruit en béton. Beaucoup plus large (24 mètres) que l'ancien pont en pierre, il comporte une arche unique de 78 m sur le grand bras de la Marne et une petite arche de 38 m sur l'autre bras. Entre les deux, il pose son viaduc de 40 m sur l'île Fanac avec en son centre un escalier et un ascenseur permettant d'accéder aux habitations de l'île.
Suite du parcours : traverser la Marne sur le trottoir aval du pont. Sur la Place de Verdun, obliquer à droite pour rejoindre le début de la rue Hugedé.

Une maison à tourelle
Sur la place de Verdun, à l'angle de la rue Hugedé, une belle maison à tourelle, caractéristique de l'architecture du milieu du XIXe siècle.

Joinville capitale du cinéma
De l'année 1900 jusqu'aux années 1960, Joinville-le-Pont a été à la pointe des industries photographiques et cinématographiques avec ses usines de produits photographiques, ses très renommés studios de cinéma et ses ateliers de développement et de montage de films dont il ne subsiste que quelques vestiges de nos jours.
En 1900, Joseph Jougla installe sa grande usine de produits photographiques sur un terrain de 20.000 m2 le long du boulevard de Polangis, à la limite de Champigny-sur-Marne. Cette "Société Anonyme des Plaques, Pellicules et Papiers photographiques" y fabrique jusqu'à 40.000 plaques photographiques par jour ainsi que l'appareil photo "SINNOX". En 1927, les frères Lumière reprennent la société qui fabriquera des appareils photo jusqu'à sa fermeture en 1966. A son emplacement, on trouve de nos jours un ensemble immobilier et le groupe scolaire Jules Ferry.
Entre 1903 et 1906, Charles Pathé construit une usine au bord de la Marne, sur un terrain de 11.000 m2 au pied du pont de Joinville. Les bâtiments sont du style Eiffel avec armatures métalliques et briques. Cette usine qui en 1945 prend le nom de GTC (Société Générale de Travaux Cinématographiques), développe et duplique de nombreux films de cinéma à l'aide d'équipements considérés comme les meilleurs au monde. Elle assure aussi les trucages et effets spéciaux (postproduction). Elle fera travailler jusqu'à 500 personnes qui produiront jusqu'à 20.000 km de films par an. C'est là que seront fabriquées de janvier 1945 à février 1969 les 350 copies journalières des "Actualités Pathé" projetées dans les salles de cinéma avant chaque film. En 1985, la GTC dépose son bilan. De nos jours, au fur et à mesure de leur réhabilitation, ces bâtiments accueillent des sociétés de tous horizons.
En 1912, le Joinvillais Joseph Levinsky crée un premier studio de cinéma, avenue Joyeuse. Repris par la société "Cinéromans", il est remplacé entre 1923 et 1929 par un ensemble de 7 plateaux sur un terrain de 16.500 m2 entre les avenues Gallieni, Wilson et Joyeuse. Ce sont alors les studios les mieux équipés de France qui deviennent la propriété de la "société Pathé Consortium Cinéma".
Tous les grands acteurs et réalisateurs passeront par ces studios où seront tournés de nombreux chefs-d'œuvre du 7ème art comme "L'arlésienne" avec Charles Vanel, "Le quai des brumes" avec Jean Gabin et Michèle Morgan, "Le Clan des Siciliens" avec le trio Gabin-Delon-Ventura. Dans les années 50, les studios commencent à être délaissés par les réalisateurs qui préfèrent tourner en extérieur. En 1961, la SFP reprend ces studios pour tourner des films en vidéo pour l'ORTF. En 1985, la SFP déménage à Bry-sur-Marne et les studios sont démolis en 1989 pour faire place à des habitations.
Suite du parcours : continuer quai Gabriel-Péri jusqu'au port de plaisance.

Les plages et le port de Plaisance
Dès le début du XXème siècle et tout au long de l'âge d'or des guinguettes, la baignade dans la Marne est un loisir très prisé des "touristes des bords de Marne". Des plages sont aménagées dans de nombreuses communes situées en bordure de cette rivière et à la belle saison la foule des parisiens s'y presse chaque fin de semaine.
Le bassin de Joinville, entre le tunnel-canal et le barrage, est particulièrement prisé des baigneurs. La ville y dispose de plusieurs "plages" qui sont en fait des rives plus ou moins aménagées, donnant sur des bassins délimités dans la Marne : La baignade du "Banc de Sable", la baignade "Bérétrot", la "Plage de Joinville", la baignade "Terminus" et la baignade privée "Pathé" réservée aux employés de l'usine.
En 1936, la baignade du "Banc de Sable" est immortalisée par le film de Julien Duvivier "La belle équipe", avec une séquence dans laquelle Jean Gabin chante le refrain "Quand on s'promène au bord de l'eau..."
Dans les années 60, l'attrait pour les plages et les guinguettes décline fortement. En 1970, en raison de l'insalubrité grandissante de l'eau, un arrêté préfectoral daté du 31 juillet interdit les baignades dans la Marne. L'état de vétusté et d'abandon des plages pousse alors la municipalité à réaménager ces rives.
En 1977, le port de plaisance de Joinville voit le jour à l'emplacement de ces anciennes baignades. Le site jouit de nombreux avantages : Pas de passage de péniches, donc pas de remous, hauteur d'eau constante du plan d'eau grâce au barrage 400 m en aval, quai-promenade calme avec peu de circulation automobile et proximité de restaurants et de guinguettes. De nos jours, ce port peut accueillir plus de 70 bateaux, permanents ou en escale. Il constitue la dernière escale fluviale aménagée avant Paris.
A partir des années 80, des programmes comme "Marne Pollution Zéro" ont permis de retrouver une rivière propre où les poissons et les herbiers sont revenus. Les nombreux cormorans qui pêchent autour du barrage de Joinville en sont la preuve.
Alors, pourquoi ne pas profiter soi-même d'une balade sur la Marne à la belle saison ? Rien de plus facile : il suffit de louer un bateau électrique à la capitainerie du port pour aller faire le tour de l'île Fanac ou pour aller explorer le bras de Marne de Polangis.
Suite du parcours : continuer quai Gabriel-Péri jusqu'à l'angle de l'avenue Coursault.

La promenade des bords de Marne
Pour la plus grande joie des promeneurs, Joinville a équipé la plus grande partie de ses quais de Marne de promenades piétonnes et de pistes cyclables. Le secteur le plus paisible et le plus verdoyant se situe sur la rive gauche de la Marne, entre le pont de Joinville et le pont du Petit Parc, dans le quartier Palissy.
En flânant sur les quais, on peut découvrir des maisons de tous styles, certaines modernes, d'autres qui datent du début du XXe siècle, ainsi que quelques restaurants et d'anciennes guinguettes comme les "Bibelots du diable" devenue une maison d'habitation.
Suite du parcours : continuer quai Gabriel-Péri jusqu'au barrage sur la Marne.

Le barrage de Joinville
Le barrage de Joinville fait partie d'une série de barrages installés sur la Marne pour rendre son cours navigable.
Il est édifié sans écluse, car situé en aval du tunnel-canal permettant à la navigation fluviale de couper la boucle de Saint-Maur.
Un premier barrage avait été construit entre 1818 et 1825 pour maintenir l'eau toujours à la même hauteur dans le tunnel-canal. Mais il était d'une manipulation difficile et dangereuse et il devint rapidement insuffisant pour élever les eaux à un niveau permettant aussi d'assurer l'alimentation en eau de Paris et des lacs du bois de Vincennes. De cet ancien barrage, il ne reste que les ouvrages en pierre sur lesquels s'appuie la passerelle d'accès au ponton du port.
Le barrage actuel fut construit en 1867, 400 m en aval du précédent, par l'ingénieur Desmaisons. Le réglage des pales du barrage permet d'avoir un niveau d'eau constant quelque soit le débit de la Marne ; l'énergie nécessaire pour effectuer ce réglage est fournie par la chute d'eau du barrage. De nos jours, les réglages sont pilotés automatiquement par ordinateur. En été, les pales sont réglées en position haute. En temps de crue, elles sont totalement baissées, ne retiennent pas l'eau et n'ont aucune influence sur la crue.
Les Voies Navigables de France en assurent l'entretien. Tous les 10 ans, des pales doivent être changées, l'ouvrage doit être inspecté et l'étanchéité vérifiée. La dernière opération de ce type a été effectuée en 2016.
Suite du parcours : tourner dans la 1ère rue à gauche, avenue Lefèvre, puis dans la 2ème rue à gauche, avenue Gilles. jusqu'au square Palissy au centre du rond-point. Entrer dans le square.

La statue de Bernard Palissy
Au centre du square Palissy, on découvre la statue du potier, émailleur, artisan verrier, écrivain et peintre Bernard Palissy (1510-1589) qui donna aussi son nom à ce quartier de Joinville ainsi qu'à une école primaire et à une avenue du quartier.
Mais ce n'est que la copie de la statue d'origine dont l'histoire a commencé à cet endroit il y a un siècle et demi.
En 1860, le fabricant de porcelaine Jean-Marie Gille, habitant et conseiller municipal de Joinville, achète un vaste terrain alors occupé par des terres cultivées, afin de créer un lotissement dans ce quartier de la rive gauche de la Marne. Etant fervent admirateur du grand céramiste agenais Bernard Palissy, il baptise cette parcelle "Villas Palissy", afin d'y attirer une clientèle d'artistes. Une statue en porcelaine blanche de 1,90m représentant Bernard Palissy est alors installée à l'emplacement de l'actuel square Palissy, et en septembre 1860 une vaste fête en présence de 500 invités inaugure en grande pompe le début du lotissement.
Cette sculpture fut plus tard détruite, mais il restait des répliques conservées dans des musées.
La commune souhaitant redonner tout son lustre au secteur historique Palissy, elle réaménage en 2010 le square Palissy et fait réaliser par l'atelier de moulage de la Réunion des Musées Nationaux de la Plaine-Saint-Denis (93), une reproduction en résine blanche (à base de marbre) de la statue, d'après des moulages réalisés sur les répliques.
En septembre 2010, soit 150 ans après son original, la statue de Bernard Palissy retrouvait sa place au même endroit.
Suite du parcours : Ressortir du square face à la statue, prendre en biais à droite l'avenue Palissy puis continuer tout droit avenue du Président Wilson jusqu'à la place de Verdun. Traverser l'avenue du Général Gallieni puis faire le tour de la place de Verdun par la gauche.

Le rond-point de Polangis et la route de la Brie
Dans le prolongement du pont de Joinville qui permettait aux parisiens de franchir la Marne à l'Est de Paris, la route de la Brie devint très rapidement un axe de communication très emprunté, permettant de relier Paris à la Brie et aux importantes foires de Champagne.
Après la 1ère Guerre Mondiale, elle changea de nom dans Joinville pour s'appeler avenue du Général Galliéni.
Autour de la place de Verdun, appelée rond-point de Polangis avant la 1ère Guerre Mondiale, on retrouve des villas et des immeubles construits au début des années 1900. Deux bancs en pierre, vestiges du parapet de l'ancien pont, ont été installés sur le trottoir de l'avenue qui traverse cette place.
Suite du parcours : poursuivre le tour de la place dans le sens horaire puis tourner à gauche pour emprunter l'avenue Foch.

L'avenue du Château
Jusqu'en 1881, le quartier Polangis n'était qu'une vaste plaine avec pour seules constructions le château de Poulangis et la ferme du Tremblay.
En 1881, le château et son domaine sont vendus à la société civile immobilière de Polangis qui veut créer un quartier résidentiel destinés aux Parisiens désireux de connaître un cadre de vie bucolique et facile d’accès depuis la capitale.
Le chemin qui partait de la route de la Brie au niveau de l'actuelle place de Verdun et qui menait au château, avait pour nom "l'avenue du Château". Au fur et à mesure du lotissement, des villas de style Art Nouveau sont construites le long de cette avenue mais aussi dans tout le quartier Polangis. On peut en admirer encore beaucoup aujourd'hui.
L'avenue du Château sera renommée avenue Foch à la mort du Maréchal en 1929.
Suite du parcours : continuer avenue Foch pour tourner à gauche avenue Courtin et poursuivre tout droit jusqu'au pont de "l'Affaire est dans le sac" au-dessus du bras de Marne de Polangis puis jusqu'au restaurant "Le Petit Pont".

Restaurant "Le Petit Pont"
Ce restaurant, situé dans un cadre bucolique le long du bras de Marne de Polangis, est en activité depuis 1930.
Il dispose de 2 salles et d'une terrasse au bord de l'eau et propose une cuisine traditionnelle
Suite du parcours : devant le restaurant "Le Petit Pont", prendre à droite quai de Béthune pour suivre le bras de Marne de Polangis jusqu'à la passerelle "La Belle Equipe".

Le quartier Polangis et le bras de Marne
Cette plaine en bordure de Marne, propriété de la paroisse de Fontenay-sous-Bois jusqu'au XVIIe siècle, était exploitée depuis le XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Saint Maur. Elle avait pour nom Portus Longini, mais au fil des siècles son nom deviendra Port-Longin puis Porleng, Polengy, Poulangy et enfin Poulangis jusqu'en 1880.
En 1623, le domaine est vendu et le nouveau propriétaire y fait construire un château à côté de la ferme existante. Une dizaine de propriétaires s'y succéderont jusqu'en 1881, date à laquelle le domaine est vendu pour être progressivement divisé en lots jusqu'en 1929. Il prend alors le nom de Polangis
Pour attirer les acheteurs potentiels amateurs de canotage et mieux vendre les lots, un bras de Marne de 1500 m de long est creusé à la main dans le lotissement. Le château est détruit en 1902 puis la ferme en 1906 pour la construction de l'hippodrome du Tremblay.
C'est l'époque des guinguettes et de l'attrait des parisiens pour les bords de Marne. Les constructions se multiplient et en 1926 le quartier Polangis compte déjà plus de 3700 habitants.
Puis vient l'âge d'or du cinéma à Joinville avec ses usines et ses studios. Deux ouvrages qui enjambent le bras de Marne de Polangis sont immortalisés dans des films tournés à Joinville : Le pont, dans "L'affaire est dans le sac " de Pierre et Jacques Prévert (1932), ainsi que la passerelle, dans "La belle équipe" de Julien Duvivier (1936). Depuis, ces deux ouvrages ont pris pour nom le nom du film.
De nos jours, le quartier Polangis est administrativement divisé en deux : La plus grande partie (avec 4400 habitants) dépend de Joinville-le-Pont et une petite partie (avec 900 habitants) enclavée entre Joinville et le Parc du Tremblay, dépend de Champigny-sur-Marne. Depuis 2002, des associations militent pour la réunification du quartier avec rattachement à Joinville, d'autres sont contre. Depuis, pétitions, enquêtes publiques et recours au tribunal administratif s'enchainent, mais rien n'est encore décidé à ce jour.
Suite du parcours : emprunter la passerelle puis tourner à gauche pour suivre le quai d'Anjou jusqu'au bout. Passer sous l'autoroute avenue Arago et continuer jusqu'au boulevard de Polangis. Emprunter en face la rue Canrobert puis tourner dans la 2ème à gauche, rue du Hameau, pour arriver quai de Polangis. Tourner à gauche sur le quai.

L'histoire des guinguettes et
Dès la fin du XVIIe siècle, des guinguettes s'établissent à Belleville et à Montmartre. Puis à partir de 1860, les établissements se déplacent vers les bords de Seine et de Marne afin d'éviter l'octroi, taxe sur les marchandises qui entrent dans Paris.
Au XIXe siècle, l'attrait de la campagne accessible depuis Paris par le chemin de fer de la Bastille mis en service en 1859, amène le développement d'un tourisme des bords de Marne. Les parisiens arrivent gare de Nogent-sur-Marne et des bacs assurent la traversée de la Marne entre les rives de Nogent et de Joinville.
Après une première guinguette sur l'île Fanac "Chez Jullien", une péniche s'installe dans les années 1880 sur le quai de Polangis. En 1914, la péniche est démolie suite à un incendie. Un certain Eugène Favreux, dit Gégène, installe à cet endroit une baraque à frites puis construit un bâtiment en dur. Son activité de restauration prend de l'ampleur lorsqu'il assure la cantine des studios de Joinville, ce qui lui permet de lier connaissance avec les vedettes de l'époque. Son établissement devient vite un lieu à la mode. De là vient, dans les années 1950, la chanson "A Joinville le Pont", écrite et chantée par Roger Pierre et Jean-Marc Thibault et qui sera reprise par Bourvil.
Les Années Folles battent leur plein. Les bals et les restaurants sont très fréquentés dès les beaux jours et les guinguettes se multiplient (près de 200 en 10 ans sur 25 km de bords de Marne). On y danse, on y joue aux boules, on s'amuse sur les balançoires et on y boit un petit vin blanc local, le Guinguet qui donnera son nom à ces établissements. On y exerce aussi des activités liées à la rivière comme le canotage, la natation, l'aviron ou la pêche. Gégène se démarque de ses concurrents en proposant des spectacles inédits et originaux ainsi que des promenades à dos de dromadaire ou la possibilité d'affronter un ancien champion de boxe sur un ring !
Sur les rives de Joinville et de Nogent, les guinguettes ont pour nom "L'Elysée Palace", "Convert", "Le Petit Robinson", "Pompéi", "Le Printania", "La Pomme d'Api", "Moulin d'Alby", "Le Petit Tambour",...
Dans les années 1960, c'est le déclin, les 3/4 des guinguettes ferment. Gégène est la seule guinguette qui n'a jamais fermé depuis son ouverture en 1918. Sur les quais de Joinville subsistent aussi de nos jours les bâtiments de "La Pomme d'Api" devenu l'ANAS (association de la police) situé au niveau du petit bras de Polangis et le restaurant La Goulue, face au port.
Suite du parcours : continuer le long de la Marne jusqu'aux bâtiments de l'US METRO à l'angle de l'avenue d'Alger.

Activités nautiques et l'US METRO
Chaque week-end sur la Marne, avirons, kayaks et canoës à l'entrainement ou en promenade sont un spectacle permanent.
Il faut dire que sur 7 km, le tronçon de Marne Joinville-Nogent-Le Perreux possède 4 clubs d'aviron et 3 clubs de canoë-kayak. Ces clubs, souvent créés à l'époque des guinguettes, sont aujourd'hui centenaires. Pas étonnant que le siège de la Fédération Française d'Aviron soit implanté en bord de Marne, face à "Chez Gégène" !
En 1928 est fondée l'Union Sportive Métropolitaine des Transports ou US METRO, liée à la RATP. Sa section aviron est créée la même année sur les bords de Marne à Joinville-le-Pont, dans le bassin historique du canotage et des guinguettes. Depuis, elle brille régulièrement dans les compétitions nationales et internationales, obtenant même des médailles olympiques dans les années 1950. Au fil du temps, les locaux se sont agrandis puis ont accueilli une section canoë-kayak. Ces 2 sections qui pratiquent aussi le loisir, sont ouvertes à tout public.
Suite du parcours : continuer sur le quai jusqu'à passer sous le viaduc de l'autoroute A4.

Le viaduc de l'Autoroute A4
La construction en 1975 de l’autoroute A4, suivie de sa mise en service en 1976, bouleversa le paysage des bords de Marne à Joinville. Le passage sous-fluvial comme à Nogent n'ayant pas été retenu, ce sont 120 pavillons ainsi que des restaurants et des garages à bateaux qui furent détruits à partir de 1974 pour permettre la construction au-dessus de la Marne et du quartier Polangis d'un ouvrage aérien appelé "viaduc de Polangis".
Ce viaduc étant ensuite devenu un tronc commun aux autoroutes A4 et A86, il acquis rapidement la triste réputation "d'accueillir" chaque matin et chaque soir le plus gros embouteillage d'Europe. De ce fait, le quartier de Polangis est très fortement exposé aux nuisances sonores et à la pollution.
L’A.S.E.P. , association pour la Sauvegarde et l’Environnement de Polangis, fut créée dès 1975 par les riverains pour défendre leurs intérêts et faire face à de nouveaux projets comme celui du doublement du viaduc.
Suite du parcours : continuer sur le quai jusqu'à passer sur le pont où le petit bras de Polangis rejoint la Marne.

Les clubs d'aviron Joinvillais
Entre 1876 et 1891, 3 clubs d'avirons voient le jour sur les bords de Marne à Joinville, puis se développent jusqu'aux années 1930. A partir des années 1970, ils fusionneront pour former un club unique, l'Aviron Marne & Joinville.
La Société Nautique de la Marne, fondée en 1876, installe ses hangars sur l'île Fanac en 1883. Un siècle durant, ce club produira des champions français, européens et olympiques et deviendra l’un des plus importants clubs d’aviron de France.
En 1886, la Société Nautique "En Douce" s'installe sur la rive droite de la Marne. En 1972, alors que ses bâtiments ainsi que 250 pavillons vont être détruits pour laisser passer le viaduc de l'A4, elle fusionne avec le Club Nautique de Paris, fondé en 1891, pour former l'Aviron de Joinville au 97 quai de la Marne.
En 1993, la Société Nautique de la Marne fusionne avec l’Aviron de Joinville pour former l'Aviron Marne & Joinville.
A partir de 1998, le hangar à bateaux de 2000 m2 de l'Ile Fanac est rénové en plusieurs étapes et sa façade est restaurée. En 2005, ce bâtiment à colombages et briques est ravagé par un incendie qui détruit, entre autres pertes, une rare collection de bateaux anciens dont beaucoup avaient été construits vers 1900. Le bâtiment est alors reconstruit à l'identique et remis en service en 2007.
Suite du parcours : continuer sur le quai de Polangis jusqu'au pont de Joinville. Monter sur le pont par l'escalier et tourner à droite pour traverser le grand bras de Marne. Descendre sur l'île Fanac par son escalier. En bas de l'escalier, prendre à droite le chemin pour faire le tour de l'île.

L'île Fanac
Jadis appelée "l'île aux foins", cette île appartenait aux moines de l'abbaye de Saint-Maur et ses 4 hectares étaient réservés à l'agriculture. C'est seulement à la fin du 19e siècle qu''une urbanisation de type pavillonnaire s'y est développée.
De nos jours, l'île est le centre de plusieurs activités culturelles et sportives avec l'EMA (Ecole Municipale des Arts), le club "Aviron Marne & Joinville", ainsi que le Club de canoë-kayak "Joinville Eau Vive" créé en 1970, l’un des premiers clubs de canoë-kayak français avec plusieurs champions du Monde et champions de France en titre.
Le reste de l'île regroupe une quarantaine d'habitations privées. Cette île est considérée comme un quartier à part entière, le plus petit quartier de Joinville-le-Pont.
L'accès aux habitations et aux activités associatives n'est possible que par un escalier et un ascenseur situés au milieu du pont de Joinville (ou sinon en bateau !). Un chemin piétonnier, le chemin de l'île Fanac, en fait le tour.
Depuis 1965, l'île Fanac est un site classé pour son caractère pittoresque et son patrimoine naturel, ce qui la protège de toute opération immobilière.
Suite du parcours : par le chemin de l'île Fanac, faire le tour de l'île dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, jusqu'à l'Ecole Municipale des Arts ( le grand bâtiment ancien possédant des tours).

La Guinguette "Chez Julien"
C'est en 1860-1865 qu'apparut la première guinguette sur les bords de Marne.
Un restaurateur de Bercy vint installer son établissement sur l'île Fanac, du côté du petit bras de la Marne, afin de proposer restaurant, bal et stand de tir aux parisiens de sortie le dimanche. Cette guinguette, appelée "Chez Jullien", fonctionnera jusqu'à la seconde guerre mondiale et sera immortalisée par Zola dans son roman "Au Bonheur des Dames".
A côté de cette guinguette aujourd'hui disparue, une magnifique maison construite en 1860, caractéristique de l’architecture du milieu du XIXe siècle avec ses tourelles et son toit prolongé d'une girouette. Ce bâtiment est devenu de nos jours l'EMA (Ecole Municipale des Arts) qui enseigne la musique, le chant, la danse, le théâtre et la poterie-céramique.
Suite du parcours : passer sous le pont pour aller admirer le paysage depuis la pointe aval de l'île puis remonter sur le pont par l'escalier. Tourner à droite pour continuer sur le pont en passant au-dessus du petit bras de Marne, jusqu'au feu tricolore.

La rue du Pont
Cette rue pentue reliait le pont de Joinville à la rue de Paris et se prolongeait jusqu'au passage à niveau de la ligne Bastille. C'était l'artère la plus commerçante de Joinville. L'augmentation de la circulation automobile de l'entre-deux guerres, l'étroitesse de la rue et le passage à niveau créaient des embouteillages monstres le dimanche lorsque les parisiens affluaient sur les bords de Marne.
En 1947, la rue du Pont est creusée et élargie pour créer un passage souterrain sous l'avenue de Paris et sous les voies SNCF. Des rampes latérales d'accès à la rue de Paris sont ajoutées. Pour réaliser ces agrandissements, tous les commerces et habitations qui la bordaient sont détruits ainsi que le cinéma. De grands immeubles en brique sont alors construits de part et d'autre de cet axe routier dorénavant appelé rue Jean-Mermoz.
Suite du parcours : tourner à droite quai de la Marne et poursuivre jusqu'au bâtiment de l'aviron Marne et Joinville puis celui de l'Horloge au n°99.

Les bâtiments de l'Horloge
Auberge construite en 1872, ce bâtiment rouge brique orné de vitraux et céramiques colorés ainsi que d'une horloge frontale servit tout d'abord de rendez-vous de chasse. En 1886, il fut flanqué de deux remises à bateaux symétriques lors de la création de la société nautique "En douce" qui s'y installa.
Jusqu'en 1944, plusieurs sociétés d'aviron et de constructeurs de bateau occupèrent ces bâtiments avant qu'ils ne soient revendus. La partie centrale devint un restaurant qui cessera son activité fin 1999 tandis que les autres bâtiment furent transformés en bureaux et logements encore partiellement occupés de nos jours.
En 2019, la ville de Joinville rachète ces bâtiments devenus vétustes, afin de les protéger et de les restaurer dans le cadre d'un projet de mise en valeur de ce quartier.
En 2021, les bâtiments de l'Horloge, typiques de l'urbanisme des bords de la rivière, ont été labellisés « Patrimoine d’intérêt régional » par la région Île-de-France. Ce label est décerné aux bâtiments ou ensembles non protégés au titre des Monuments historiques mais présentant un intérêt patrimonial avéré et représentatif pour la Région.
Suite du parcours : tourner à gauche avenue de Diane puis encore à gauche avenue de la Mésange le long des coteaux du RER et de ses jardins familiaux.

Les jardins familiaux
Les jardins familiaux sont des parcelles de terre mises à disposition des habitants par la ville pour la culture potagère. A Joinville, les 21 parcelles disponibles s'étirent sur les coteaux de la ligne du RER A, surplombant l'avenue de la Mésange, à la limite de Nogent-sur-Marne
Suite du parcours : continuer le tour du quartier par l'avenue de l'Etoile. Reprendre à droite les quais de Marne jusqu'au passage de la Marne au niveau du n°37. Remonter ce passage (attention, escaliers) pour tourner à gauche avenue du Tremblay, en passant devant le concessionnaire moto. Traverser pour passer devant la station service avenue Jean Jaurès et continuer jusqu'à la pagode située au n°9, à l'angle de la rue Aristide Briand.

La Pagode Linh-Son
A la fois temple et monastère, la Pagode de Joinville, fondée en 1975 par des vietnamiens, est le siège de la Congrégation bouddhique mondiale Linh-Son . Elle accueille une vingtaine de moines et moniales et fait partie des plus importants bâtiments bouddhiques de la région parisienne avec la Pagode du bois de Vincennes, près du lac Daumesnil.
A l'origine ce bâtiment était un dispensaire. Entre 1977 et 1984, il a été modifié, surélevé et doté d'une tour d'inspiration vietnamienne.
Suite du parcours : traverser l'avenue Jean-Jaurès devant la Pagode pour rejoindre à gauche l'entrée de la gare RER de Joinville-le-Pont, fin de ce parcours.
Transport :
RER A vers Boissy Saint Léger, gare Joinville
Bus RATP 77, 101, 106, 108, 110, 112, 201, 281 et Noctilien N33
Description rue par rue du parcours "Joinville-le-Pont d'hier et d'aujourd'hui"
Départ Gare RER A de Joinville-le-Pont (sortie n°1 au niveau de la gare des autobus) [1]. Avancer Avenue Jean-Jaurès pour passer sur le pont au-dessus de l'Avenue Jean-Mermoz . Continuer tout droit vers le centre ville dans la Rue de Paris [2] sur le trottoir côté piste cyclable. Passer devant l'église Saint-Charles-Borromée [3] puis tourner à droite Rue Henri-Vel-Durand. Au bout de cette rue, tourner à gauche Rue Emile-Moutier puis à gauche dans le square Jacques-Chirac [4]. Traverser le square puis l'Avenue de Paris pour arriver sur le parvis de l'Hôtel de Ville [5] (WC au fond du hall à droite). Continuer sur l'Avenue de Paris jusqu'au feu tricolore. La traverser puis traverser l'Avenue John-Fitzgerald-Kennedy pour arriver place du Marché [6]. Remonter la place en direction du groupe scolaire pour emprunter à droite la passerelle [7] qui franchit l'Avenue John-Fitzgerald-Kennedy. Continuer tout droit rue des Réservoirs, passer au-dessus de la voie ferrée pour prendre à gauche la Rue Aristide Briand devant les immeuble de la résidence Panoramis [8], ancien site des studios de cinéma de Saint-Maurice. Continuer Rue Aristide Briand pour tourner à gauche dans la ruelle puis dans le sentier qui descend en serpentant jusqu'à la Rue Henri Barbusse. Traverser au feu tricolore et descendre les marches vers l'entrée du tunnel-canal. Avancer le long du canal pour apercevoir l'usine des Eaux située de l'autre côté de l'Avenue Pierre Mendès France) [9]. Continuer le long du bassin (la darse) [10] puis de l'ancienne écluse pour tourner à gauche sous le pont de Maisons-Alfort [11]. Longer la Marne pour tourner dans la 1ère à gauche, Avenue de Joinville et la remonter jusqu'au bout. Tourner à droite puis traverser, à gauche au feu tricolore, le Boulevard de l'Europe puis le Boulevard du Maréchal Leclerc. Tourner à gauche pour remonter ce boulevard et entrer à droite dans le parc du Parangon [12]. Emprunter les escaliers à gauche pour arriver jusqu'aux WC. Traverser le parc pour passer devant la façade arrière du château puis ressortir à l'autre extrémité du parc, Rue Robart. Continuer jusqu'à la Rue de Paris et tourner à droite pour passer devant l'entrée du château du Parangon [13]. Descendre à gauche la Rue Beaubourg puis à gauche prendre la Rue Vautier. Tourner à droite Avenue de la Marne puis à gauche Quai du Barrage jusqu'à la villa située au n°28 [14]. Continuer sur le quai jusqu'à remonter face au pavillon situé à l'angle de la Rue Vautier [15]. Passer au-dessus du tunnel-canal puis descendre le sentier sous les arbres à droite de la route [16]. Descendre quelques marches pour arriver sur les quais [17]. Remonter sur le trottoir par l'escalier à gauche et continuer jusqu'au niveau de la Rue de l'Eglise [18] puis jusqu'au Pont de Joinville [19]. Traverser la Marne sur le trottoir du pont. Obliquer à droite sur la Place de Verdun jusqu'à l'angle de la Rue Hugedé [20]. Revenir vers le pont pour le longer jusqu'au bord de la Marne par la Rue Charles-Pathé. Tourner à gauche Quai Gabriel-Péri et passer devant l'ancienne usine Pathé [21] puis devant le port de plaisance [22] et continuer sur la promenade des bords de Marne jusqu'à l'angle de l'Avenue Coursault [23], puis jusqu'au barrage de Joinville [24]. Tourner à gauche Avenue Lefèvre puis à gauche Avenue Gilles jusqu'au Square Palissy au centre de la place. Entrer dans le square. Ressortir du square face à la statue [25], pour prendre en biais à droite l'Avenue Palissy puis continuer tout droit Avenue du Président Wilson. Traverser l'Avenue du Général Gallieni puis faire le tour de la Place de Verdun [26] par la gauche. Poursuivre le tour de la place dans le sens horaire puis tourner à gauche pour emprunter l'Avenue Foch [27]. Tourner à gauche Avenue Courtin et poursuivre tout droit jusqu'au pont de "l'Affaire est dans le sac" au-dessus du bras de Marne de Polangis puis jusqu'au restaurant "Le Petit Pont" [28]. Prendre à droite le Quai de Béthune pour suivre le bras de Marne de Polangis jusqu'à la passerelle "La Belle Equipe" [29]. La franchir et tourner à gauche Quai d'Anjou. Prendre à gauche Avenue Arago en passant sous l'autoroute A4. Continuer tout droit Rue Canrobert puis au bout à gauche Rue du Hameau jusqu'au bord de la Marne. Tourner à gauche Allée des Guinguettes pour passer devant la Guinguette "Chez Gégène" [30]. Continuer sur le Quai de Polangis [31], passer sous l'autoroute A4 [32] et continuer de suivre la Marne jusqu'à passer sur le petit pont marquant sa jonction avec le bras de Marne de Polangis, face à l'île Fanac [33]. Poursuivre jusqu'au Pont de Joinville et y monter par l'escalier. Traverser la Marne et au milieu du pont, prendre l'escalier pour descendre sur l'île Fanac [34]. En faire le tour sur le Chemin de l'île Fanac [35], passer sous le pont pour aller apercevoir le port et l'entrée du tunnel-canal depuis la pointe sud de l'Ile et remonter ensuite sur le pont. Continuer de traverser la Marne sur le pont [36]. Tourner à droite Quai de la Marne et poursuivre jusqu'au bâtiment de l'aviron Marne et Joinville puis celui de l'Horloge au n°99 [37]. Tourner à gauche Avenue de Diane puis encore à gauche Avenue de la Mésange le long des coteaux du RER et de ses jardins familiaux [38]. Continuer le tour du quartier par l'Avenue de l'Etoile. Reprendre à droite les quais de Marne jusqu'au Passage de la Marne au niveau du n°37. Remonter ce passage (attention, escaliers) pour tourner à gauche Avenue du Tremblay, en passant devant le concessionnaire moto. Traverser pour passer devant la station service Avenue Jean Jaurès et continuer jusqu'à la pagode située au n°9, à l'angle de la Rue Aristide Briand [39]. Traverser l'Avenue Jean-Jaurès et tourner à gauche et rejoindre l'entrée de la gare RER A de Joinville-le-Pont, fin du parcours.
Transport :
RER A vers Boissy Saint Léger, gare Joinville
Bus RATP 77, 101, 106, 108, 110, 112, 201, 281 et Noctilien N33
Description rue par rue du parcours "Joinville-le-Pont d'hier et d'aujourd'hui"
Départ Gare RER A de Joinville-le-Pont (sortie n°1 au niveau de la gare des autobus) [1]. Avancer Avenue Jean-Jaurès pour passer sur le pont au-dessus de l'Avenue Jean-Mermoz . Continuer tout droit vers le centre ville dans la Rue de Paris [2] sur le trottoir côté piste cyclable. Passer devant l'église Saint-Charles-Borromée [3] puis tourner à droite Rue Henri-Vel-Durand. Au bout de cette rue, tourner à gauche Rue Emile-Moutier puis à gauche dans le square Jacques-Chirac [4]. Traverser le square puis l'Avenue de Paris pour arriver sur le parvis de l'Hôtel de Ville [5] (WC au fond du hall à droite). Continuer sur l'Avenue de Paris jusqu'au feu tricolore. La traverser puis traverser l'Avenue John-Fitzgerald-Kennedy pour arriver place du Marché [6]. Remonter la place en direction du groupe scolaire pour emprunter à droite la passerelle [7] qui franchit l'Avenue John-Fitzgerald-Kennedy. Continuer tout droit rue des Réservoirs, passer au-dessus de la voie ferrée pour prendre à gauche la Rue Aristide Briand devant les immeuble de la résidence Panoramis [8], ancien site des studios de cinéma de Saint-Maurice. Continuer Rue Aristide Briand pour tourner à gauche dans la ruelle puis dans le sentier qui descend en serpentant jusqu'à la Rue Henri Barbusse. Traverser au feu tricolore et descendre les marches vers l'entrée du tunnel-canal. Avancer le long du canal pour apercevoir l'usine des Eaux située de l'autre côté de l'Avenue Pierre Mendès France) [9]. Continuer le long du bassin (la darse) [10] puis de l'ancienne écluse pour tourner à gauche sous le pont de Maisons-Alfort [11]. Longer la Marne pour tourner dans la 1ère à gauche, Avenue de Joinville et la remonter jusqu'au bout. Tourner à droite puis traverser, à gauche au feu tricolore, le Boulevard de l'Europe puis le Boulevard du Maréchal Leclerc. Tourner à gauche pour remonter ce boulevard et entrer à droite dans le parc du Parangon [12]. Emprunter les escaliers à gauche pour arriver jusqu'aux WC. Traverser le parc pour passer devant la façade arrière du château puis ressortir à l'autre extrémité du parc, Rue Robart. Continuer jusqu'à la Rue de Paris et tourner à droite pour passer devant l'entrée du château du Parangon [13]. Descendre à gauche la Rue Beaubourg puis à gauche prendre la Rue Vautier. Tourner à droite Avenue de la Marne puis à gauche Quai du Barrage jusqu'à la villa située au n°28 [14]. Continuer sur le quai jusqu'à remonter face au pavillon situé à l'angle de la Rue Vautier [15]. Passer au-dessus du tunnel-canal puis descendre le sentier sous les arbres à droite de la route [16]. Descendre quelques marches pour arriver sur les quais [17]. Remonter sur le trottoir par l'escalier à gauche et continuer jusqu'au niveau de la Rue de l'Eglise [18] puis jusqu'au Pont de Joinville [19]. Traverser la Marne sur le trottoir du pont. Obliquer à droite sur la Place de Verdun jusqu'à l'angle de la Rue Hugedé [20]. Revenir vers le pont pour le longer jusqu'au bord de la Marne par la Rue Charles-Pathé. Tourner à gauche Quai Gabriel-Péri et passer devant l'ancienne usine Pathé [21] puis devant le port de plaisance [22] et continuer sur la promenade des bords de Marne jusqu'à l'angle de l'Avenue Coursault [23], puis jusqu'au barrage de Joinville [24]. Tourner à gauche Avenue Lefèvre puis à gauche Avenue Gilles jusqu'au Square Palissy au centre de la place. Entrer dans le square. Ressortir du square face à la statue [25], pour prendre en biais à droite l'Avenue Palissy puis continuer tout droit Avenue du Président Wilson. Traverser l'Avenue du Général Gallieni puis faire le tour de la Place de Verdun [26] par la gauche. Poursuivre le tour de la place dans le sens horaire puis tourner à gauche pour emprunter l'Avenue Foch [27]. Tourner à gauche Avenue Courtin et poursuivre tout droit jusqu'au pont de "l'Affaire est dans le sac" au-dessus du bras de Marne de Polangis puis jusqu'au restaurant "Le Petit Pont" [28]. Prendre à droite le Quai de Béthune pour suivre le bras de Marne de Polangis jusqu'à la passerelle "La Belle Equipe" [29]. La franchir et tourner à gauche Quai d'Anjou. Prendre à gauche Avenue Arago en passant sous l'autoroute A4. Continuer tout droit Rue Canrobert puis au bout à gauche Rue du Hameau jusqu'au bord de la Marne. Tourner à gauche Allée des Guinguettes pour passer devant la Guinguette "Chez Gégène" [30]. Continuer sur le Quai de Polangis [31], passer sous l'autoroute A4 [32] et continuer de suivre la Marne jusqu'à passer sur le petit pont marquant sa jonction avec le bras de Marne de Polangis, face à l'île Fanac [33]. Poursuivre jusqu'au Pont de Joinville et y monter par l'escalier. Traverser la Marne et au milieu du pont, prendre l'escalier pour descendre sur l'île Fanac [34]. En faire le tour sur le Chemin de l'île Fanac [35], passer sous le pont pour aller apercevoir le port et l'entrée du tunnel-canal depuis la pointe sud de l'Ile et remonter ensuite sur le pont. Continuer de traverser la Marne sur le pont [36]. Tourner à droite Quai de la Marne et poursuivre jusqu'au bâtiment de l'aviron Marne et Joinville puis celui de l'Horloge au n°99 [37]. Tourner à gauche Avenue de Diane puis encore à gauche Avenue de la Mésange le long des coteaux du RER et de ses jardins familiaux [38]. Continuer le tour du quartier par l'Avenue de l'Etoile. Reprendre à droite les quais de Marne jusqu'au Passage de la Marne au niveau du n°37. Remonter ce passage (attention, escaliers) pour tourner à gauche Avenue du Tremblay, en passant devant le concessionnaire moto. Traverser pour passer devant la station service Avenue Jean Jaurès et continuer jusqu'à la pagode située au n°9, à l'angle de la Rue Aristide Briand [39]. Traverser l'Avenue Jean-Jaurès et tourner à gauche et rejoindre l'entrée de la gare RER A de Joinville-le-Pont, fin du parcours.
94250 Gentilly
Entre Paris et
Disneyland Paris
À l'est de Paris, les communes de Paris Est Marne & Bois bénéficient d'un cadre enchanteur, bordé par les rives de la Marne et la fraîcheur des bois de Vincennes et de Saint-Martin.
Bien desservies par plusieurs lignes de RER, dont une ligne directe vers Disneyland Paris, les 13 communes offrent l'opportunité idéale de séjourner à deux pas de l'effervescence de Paris, première destination touristique mondiale tout en profitant pleinement de la Dolce Vita de l'est parisien !



